Les charmes simples de l’existence

Publié le par Patricia Gaillard


Les charmes simples de l’existence

 

Voici le poêle à bois. Il n’est pas relié à la trop vieille cheminée, occupée régulièrement par une ruche d’abeille sauvage. Il n’est pas relié et n’est donc jamais allumé. Mais il est là et porte en lui tous les feux qu’il a accueillis dans son âtre et il s’en dégage vraiment quelque chose. Sa faïence bleue me rappelle les poêles de ma chère Alsace, qui étaient toujours si chauds en ces vieux temps d’hivers rudes.

Ce poêle à bois maintenant est à la retraite, il dort. Près de lui un petit panier conserve, en souvenir, quelques bûchettes qui semblent attendre un joyeux crépitement…

Là aussi, sur le dessus, ronflotait une ancienne bouilloire qui avait procuré des générations d’eau chaude, au temps où elle ne coulait pas comme par magie au robinet !

 

Si vous étiez ici, je vous servirai un thé rouge au citron et une madeleine tiède…

 

la gaillarde conteuse 

 

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