Tombent en tourbillonnant...

Publié le par Patricia Gaillard

Tombent en tourbillonnant...

Dans le matin froid résonne un grand cri de corbeau. Le brouillard glacé est épais et ne faiblira pas. Cette fois les arbres abandonnent et leur feuilles tourbillonnent, ce lent ballet jaune dans ce décor opaque a quelque chose de touchant, c'est le signe du grand endormissement.
Un écureuil a pris logis dans le grenier, au-dessus de notre chambre, je l'entends parfois qui roule ses provisions. Les mésanges sont venues virevolter, sûres de trouver l'habituelle provende. Elles sont contentes, le jardinier n'oublie jamais ses oiseaux. Chaque matin de froidure il leur sert un repas de graines, bien avant de manger lui-même. Et ils le savent. Dès qu'un volet grince (oh pardon il ne grincent plus les volets, car depuis qu'ils sont "rouge basque" ils ont été graissés !) donc, dès qu'un volet claque, les voilà qui pépient et se disputent déjà le droit de picorer le premier. 

L'ambiance d'hiver s'installe au petit domaine
Pour une bonne douzaine de semaines
Bien sûr les bêtes vont hiberner
Le potager va sommeiller
Les arbres somnoler
Et les jardiniers
Vont les imiter
Hé hé 

😉

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :