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Au jardin, le 31 Août

Publié le par Patricia Gaillard


Au jardin, le 31 Août

 

Si dans l’ensemble les pieds de tomates sont, soit morts, soit médiocres, il y en a un qui s’est développé de manière quasi miraculeuse… c’est un pied de minis-tomates rouges en forme d’olives. Il produit somme toute assez peu, mais il n’arrête pas de pousser et prend à lui seul, comme vous pouvez le voir, la moitié d’une serre. Il y a chaque année au potager des « exceptions » sans que l’on puisse vraiment comprendre ni comment ni pourquoi.

Tout comme il y a parmi les humains des êtres exceptionnels !


Cependant, plutôt qu’exceptionnels, ne faut-il pas tâcher d’être simplement heureux ?

 

Bonne fin de journée à tous les visiteurs…

 

la gaillarde conteuse

 

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Un beau livre

Publié le par Patricia Gaillard

Un beau livre

Je reconnais que j’ai été très attirée par son aspect, qui m’a donné envie de le découvrir, de l’ouvrir… eh bien je n’ai pas été trompée. Cet ouvrage invite à se pencher sur ces vieux frères que sont pour nous les arbres. Dès les premiers mots on se sent en parenté avec ces êtres tellement vivants. On se promène dans une forêt d’arbres cosmiques, symboliques, maîtres, légendaires, mythologiques, spirituels, hors du commun. On apprend quelles sont leurs habitudes intimes, leurs réflexes, leurs protections, c’est surprenant. Et puis c’est bien écrit, poétique, étonnant. 

Une lecture délicieuse pour un après-midi de fin d’Août, sur un banc, au soleil…

Moi j’dis…

 

la gaillarde conteuse

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Le bouquet du Dimanche

Publié le par Patricia Gaillard


Le bouquet du Dimanche

 

Je vous offre aujourd’hui cette brassée de Rudbeckias. Plante sympathique, solide, qui supporte le soleil et un peu de sécheresse, qui fleurit dès juillet et jusqu’en octobre, qui attire les papillons, qui existe en plusieurs couleurs, le jaune d’or étant la plus courante. La fleur dure très longtemps, elle a ce coeur noir typique, qui prend du relief au fur et à mesure que la fleur vieillit. C’est une incontournable de nos jardins. Elle n’est pas chochotte, ce que nous apprécions beaucoup. Nous ne sommes pas adeptes des plantes compliquées et fragiles, comme les rosiers par exemple, rien ne vaut nos bonnes et belles plantes rustiques !

Merci à toi, cher Rudbeckia, pour cette brassée d’or qui éclate au jardin…

 

Beau dimanche pour vous, soleil et vent font le ciel beau

 

la gaillarde conteuse

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Au jardin, le 27 Août

Publié le par Patricia Gaillard


Au jardin, le 27 Août

 

Ah les framboises ! Personnellement, si j’avais été Ève, c’est avec une framboise que j’aurais été tentée de tenter. C’est un peu plus classe et tellement délicieux.

Et puis d’ailleurs, dans le paradis de notre petit domaine, c’est mon cher jardinier qui cueille chaque jour ce fruit divin, que nous partageons au goûter, partageant du même coup la gourmandise.

Point besoin des conseils d’un vulgaire serpent !

Ici l’Eden se réécrit, et voilà la femme débarrassée de la faute qu’on lui a collée trop longtemps.

Ouf !

Quand on veut on peut…

Il faut détricoter des trucs, sinon, dites, on ne s’en sortira pas…

 

la gaillarde conteuse

 

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Le jardin du soir

Publié le par Patricia Gaillard


Le jardin du soir

 

J’aime l’heure des derniers rayons de soleil, lumière discrète et dorée que traversent de manière désordonnée quelques insectes, fatigués par leur laborieuse journée. C’est le temps avant la nuit, tout se calme, tout se tait peu à peu, tout s’engourdit. Un parfum monte de la terre, une fraîcheur se pose, on sent bien que le soleil, se retirant, retire sa chaleur. C’est un moment de quiétude un peu mélancolique.

 

Et je laisse la parole à Baudelaire…

 

Crépuscule, comme vous êtes doux et tendre ! Les lueurs roses qui traînent encore à l’horizon comme l’agonie du jour sous l’oppression victorieuse de sa nuit, les feux des candélabres qui font des taches d’un rouge opaque sur les dernières gloires du couchant, les lourdes draperies qu’une main invisible attire des profondeurs de l’Orient, imitent tous les sentiments compliqués qui luttent dans le cœur de l’homme aux heures solennelles de la vie.

 

Pour vous, bonne nuit

la gaillarde conteuse

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Le jardin du 25 Août

Publié le par Patricia Gaillard


Le jardin du 25 Août

 

6h30… 14°

Un silence recueilli enrobe tout. On n’entend même pas les poules du voisin, habituellement si bavardes et leur coq n’a pas encore poussé ce cri qui perce l’air comme une sonnerie. Pas de chant de tourterelle, ni de corbeau, ni d’aucun autre oiseau d’ailleurs. Dorment-ils tous encore ? Seule la source et son flot incessant habille l’air frais. Un train au loin, passe et s’éloigne, un chien tout de même pousse un aboiement qui semble un bâillement et s’éteint aussitôt. Suis-je la seule réveillée à la ronde ? On dirait bien.

 

6h40… Ah, voici le coq, et aussitôt le chien, et puis encore le coq, je me disais aussi…

L’eau est chaude, le pain coupé, le beurre frais, j’ai faim !

 

Je vous souhaite à tous une bonne journée

 

la gaillarde conteuse

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Visite du jour

Publié le par Patricia Gaillard


Visite du jour

 

Regardez-le, il pose comme une star sur une feuille de vigne vierge. Criquet ou grillon ? Je dis grillon, car le criquet a des antennes courtes et épaisses, alors que le grillon et la sauterelle ont des antennes longues. Le grillon, contrairement à la sauterelle, n’est jamais vert. Ils sont tous les trois des insectes chanteurs. Mais si chez les criquets, femelles et mâles chantent tous les deux, chez les deux autres seul le mâle est chanteur.

Jiminy Criquet, que l’on nomme parfois aussi Jiminy Grillon - en anglais « grillon » se dit  « cricket » - est ce petit personnage, conscience de Pinocchio, dans le roman de Carlo Collodi, en 1881.
Walt Disney dans sa version, a conservé ce Jiminy Criquet, dont la réalisation graphique a été confiée à Ward Kimball, ce qui l’a finalement retenu aux studios Disney qu’il a bien failli quitter, vexé que ses propositions pour « Blanche-Neige » aient été refusées.

 

Criquet ou grillon, visiteur de l’été,

C’est lui qui chante l’hiver dans le foyer !

 

la gaillarde conteuse

 

 

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Le bouquet du Dimanche

Publié le par Patricia Gaillard


Le bouquet du Dimanche

 

Tous nos vacanciers sont repartis, les potirons prennent leur teinte orange, le cerisier perd ses feuilles et le soleil sa force, nous avons rentré les dernières pommes de terre, les grenouilles se sont tues, il y a des framboises, les soirées sont fraîches, les pommes roulent dans l’herbe, les araignées et les mille-pattes commencent à rentrer. Mais dites donc, ça sent bigrement la rentrée, ce qui n’est pas pour me déplaire, j’adore Septembre, j’y suis née… et cette année mon cher Septembre sera particulier… je vous dirai peut-être pourquoi…

En attendant, voici votre bouquet de ce Dimanche, Glaïeuls et Zinnias en vedettes !

 

Je vous embrasse

 

la gaillarde conteuse

 

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Une visite

Publié le par Patricia Gaillard


Une visite,

 

L’autre matin, dans la maison, une chauve-souris s’était posée sur le cadre d’une fenêtre. Ailes repliées, oreilles dépliées, regard étonné, immobile, nous l’avons observée un moment. Bien sûr nous les voyons tous les soirs, dès le crépuscule, tournoyer autour de la maison avec des vols de papillons, mais pouvoir en regarder une, posée, est rare. Celle-ci porte le très joli nom de pipistrellus pipistrellus. Savez-vous que la chauve-souris dévore à peu près 3000 insectes dans la nuit ? Savez-vous qu’elle émet deux sortes de sons dont l’un est social pour échanger avec ses semblables et l’autre, ultra-son, pour chasser et voler ?

Nous l’avons très vite relâchée, pour une bête sauvage être captive est dur.

Ici chaque visite de bête est accueillie, à condition bien sûr qu’il ne s’agisse pas de serpents ou de scorpions !

L’hospitalité a ses limites !

 

Bonne journée…

 

la gaillarde conteuse

 

 

 

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Un heureux

Publié le par Patricia Gaillard


Un heureux

 

Le maïs est content ! En voici un qui ne va pas se plaindre des pluies qui entrecoupent les journées. Il aime l’humidité, au point que l’on peut se demander pourquoi on en sème dans certaines régions chaudes et sèches. Notre terre argileuse du Jura semble être faite pour lui.
Dans d’autres régions l’arrosage est souvent nécessaire et donc regrettable…

Regardez-le, droit, fier, le feuillage vert sombre et luisant, la fleur comme une flèche vers le ciel, et déjà les épis qui se forment, surmontés d’une houpette de fines barbes rousses. Les pieds sont si bien rangés, qu’on dirait une espèce d’immense armée végétale. Immense, oui, armée, oui, mais végétale, donc rien à craindre, car le végétal n’est pas rancunier, chance pour nous, il mériterait bien notre plus grand respect. 

 

Que la journée soit belle pour vous !

 

la gaillarde conteuse

 

 

 

 

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