La bibliothèque de st Amour expose toute ma bibliothèque de conteuse, dans une salle et un décor bien choisis. Vous pourrez y découvrir et consulter de très intéressants ouvrages.
J'animerai un petit atelier d'écriture de 21 Janvier de 16h à 17h30, qui s'intitulera "Osez écrire !"
Lors de nos promenades du matin, nous croisons souvent un jasmin d'hiver, arbuste gracieux piqueté de centaines d'étoiles jaune clair. Janvier bien sûr est chiche en fleurs, il nous arrive pourtant de voir des arbrisseaux de jardins discrètement fleuris de blanc, de jaune et même de rose pâle.
Derrière notre demeure, au bord de l'allée qui mène à la boîte aux lettres, nous avons une jolie haie de noisetiers, d'aubépines et de pruneliers, où s'ébattent toutes sortes d'oiseaux. Il y reste encore 1,5 m sans plantes. Au printemps je vais me mettre à la recherche de ces "fleuris de Janvier" pour en planter deux ou trois.
Des fenêtres de notre cuisine, ils formeront plus tard un joli paysage d'hiver...
Savourez ce Dimanche légèrement ensoleillé
Il me semble qu'un froid d'hiver va nous arriver...
Je vous en ai déjà parlé, j'aime les sabliers
Et mes enfants savent que j'aime les sabliers... 😄
Le temps, tel que nous le concevons, me semble artificiel. Les secondes, les minutes, les heures, les jours, les semaines, les mois, les années, les siècles sont des rythmes que nous avons inventés et qui dirigent maintenant complètement nos vies. Impossible à présent de vivre sans la mesure du temps, dans laquelle nous nous sommes progressivement enfermés.
Mais mes chers sabliers, contrairement aux montres, pendules, horloges, réveils, smartphones, offrent du temps une image différente. Le temps y coule, puis il s'entasse, il ne passe ni ne reste derrière. Puis il re-coule, se ré-entasse, il est un temps sans cesse recommencé, sans cesse revenu. À l'infini.
Autrefois, quand le petit domaine était notre maison de vacances, nous trouvions dans la région ce qu'on appelle "le gros pain." Façonné avec un kilo de farine, il était spectaculaire et nos enfants aimaient bien le porter au retour de la boulangerie, comme s'il était un pain de géant. Nous étions cinq et manger "le gros pain" ne nous faisait pas peur !
Dimanche nous sommes allés marcher tous les deux dans un village, pour éviter les lieux de chasse. En entrant dans une boulangerie, que je ne connaissais pas du tout, je vois "un gros pain." Pour nous deux c'est ÉNORME ! Qu'importe, en souvenir des enfants j'ai demandé sans hésiter "le gros pain" qui était, il faut le dire, fort joli, vous êtes bien d'accord ?
Nous avons bien ri, mon cher jardinier et moi, devant ce pain de géant pour deux...
Mais misère, pauvres de nous, il n'était pas bon du tout !
Une mie sèche, trop blanche et sans aucune saveur !
"Un gros pain," oui, mais pas n'importe lequel
Quelle tristesse pour ce Dimanche, ce mauvais pain !!
Mais il a au moins été l'image d'un beau souvenir...