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Au jardin, le 3 Août

Publié le par Patricia Gaillard

Au jardin, le 3 Août

 

Le jardinier a travaillé tout le jour, il a récolté l’oignon, l’échalote et l’ail, car les pluies menacent encore et ces plantes bulbeuses n’apprécient guère une trop grande humidité. Pour les sécher il les a couchés dans les serres, ils seront au sec et profiteront de la tiédeur du lieu. L’oignon est très beau, l’échalote très grosse et l’ail magnifique. Bonne année pour les bulbes ! L’humidité ambiante bien sûr en a tout de même atteint certains qui, pourris, ont été jetés au compost. La récolte cependant est très satisfaisante et durera l’année à venir. Merci au potager !

Ah la la l’oïdium se propage. C’est un champignon et cette atmosphère humide et tiède lui convient à merveille. Cornichons, concombres, tomates sont atteints, et mon pauvre petit chêne en est tout gris et triste. Je vais reprendre mon vaporisateur, avec un litre d’eau de notre source mêlée à 10 cl de lait et je vais partir chasser l’oïdium au jardin chaque semaine.

Je vous donnerai des nouvelles…

 

Que votre journée soit délicieuse !

 

la gaillarde conteuse

 

 

 

 

 

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Au jardin, le 2 Août

Publié le par Patricia Gaillard


Au jardin, le 2 Août

 

Scarabée métallisé vert et doré. C’est une visite qui me fait toujours plaisir. On le dirait mort, ne vous y fiez pas, quand il est observé, ou touché, il fait le mort. Ruse de scarabée. Les insectes à carapace ont souvent de jolies couleurs. On s’émerveille devant les documentaires qui nous présentent des espèces lointaines, cela ne doit pas nous faire oublier la beauté que nous croisons chaque jour, juste à côté, parfois dans même dans nos maisons.

Oh les tomates sont généreuses en ce moment, mais certains pieds vont périr, ça se voit. Ça y est, les carottes sont encore petites, mais nous commençons à les consommer. Les betteraves rouges sont à leur sommet, ah la la, mais que c’est bon. J’ai fait cuire des choux-raves, violets, tendres (sauf un ou deux) voilà aussi un bon légume. Mon cher jardinier m’a dit ce matin : « je vais cueillir bientôt les premiers haricots » que voilà donc une bonne nouvelle. Les courgettes sont paresseuses, aussi bien les vertes que les jaunes. Il y en a eu trois ou quatre, et puis plus rien. Les pieds sont très beaux, mais les courgettes coquettes se font attendre. Il y a chaque année des bouderies inexpliquées de légumes. Mais nous avons de belles salades vertes, semée en ligne large, en mélange de variétés, puis cueillies jeunes, soigneusement coupées au couteau au-dessus des racines, elles repoussent. Merveille !

 

Tout pousse, tout est beau, tout est vert, au potager d’été…

 

la gaillarde conteuse

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Le bouquet du Dimanche

Publié le par Patricia Gaillard

un bouquet rutilant


Le bouquet du Dimanche

 

Bien sûr le temps est incertain

Bien sûr on sent le soleil, mais les nuages l’emportent, ils sont décidément forts

Bien sûr il y a maintenant un léger parfum de pluie dans le vent tiède
Bien sûr de lents et gros roulements de tonnerre résonnent au lointain

Allons-nous y échapper ?

 

Qu’importe, après tout, tournez-vous plutôt vers le bouquet que je viens de composer pour vous.

Grenat, jaune et orangé, ne resplendit-il pas et sa rutilance (fichtre, ce mot existe-t-il… moi j’dis que oui, car il est beau !) et sa rutilance, donc, ne peut-elle pas vous faire oublier jusqu’à la lourdeur de ce premier jour d’Août, si vous êtes capables de vous laisser aller à le contempler ?
Il m’est avis que c’est votre genre… 

 

Je vous souhaite une très belle bonne après-midi ⛅️⚡️

 

ouhh v’la qu’y pleut…☔️☂️☔️☂️☔️☂️

 

la gaillarde conteuse

 

et une jolie punaise !

 

 

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Les charmes simples de l’existence

Publié le par Patricia Gaillard


Les charmes simples de l’existence

 

Voici le poêle à bois. Il n’est pas relié à la trop vieille cheminée, occupée régulièrement par une ruche d’abeille sauvage. Il n’est pas relié et n’est donc jamais allumé. Mais il est là et porte en lui tous les feux qu’il a accueillis dans son âtre et il s’en dégage vraiment quelque chose. Sa faïence bleue me rappelle les poêles de ma chère Alsace, qui étaient toujours si chauds en ces vieux temps d’hivers rudes.

Ce poêle à bois maintenant est à la retraite, il dort. Près de lui un petit panier conserve, en souvenir, quelques bûchettes qui semblent attendre un joyeux crépitement…

Là aussi, sur le dessus, ronflotait une ancienne bouilloire qui avait procuré des générations d’eau chaude, au temps où elle ne coulait pas comme par magie au robinet !

 

Si vous étiez ici, je vous servirai un thé rouge au citron et une madeleine tiède…

 

la gaillarde conteuse 

 

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Les charmes de l’été

Publié le par Patricia Gaillard


Les charmes de l’été

 

Ils sont repartis… un silence soudain, à la fois agréable et mélancolique s’est abattu sur le petit domaine. Ils reviendront. Les conversations animées, les jeux de société, la musique, les tétées, et puis les rires et les fous-rires, les farces et leur enthousiasme à table ! Fatigant tout cela, oui bien sûr, mais ils sont tellement frais, serviables, affectueux et charmants. Car il faut le dire : ils sont vraiment charmants.

Le jardinier et la jardinière retrouvent ce matin leur rythme monacal.

Levés tôt, couchés tôt, repas réguliers, pas trop ni trop peu, et une bonne dose quotidienne de quiétude. Les ingrédients de l’équilibre.

 

Voyez Juillet, qui se termine raisonnablement, cette fois sans excès

 

Prenez le temps, prenez le temps de rêver…

 

la gaillarde conteuse

 

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Le jardin du 28 juillet

Publié le par Patricia Gaillard


Au jardin le 28 Juillet

 

Cette fin de Juillet est moins capricieuse et si le temps est changeant, il n’en est pas moins doux.

Et puis tout se développe, s’arrondit, mûrit. Les tomates sont belles, même si certains pieds ont leurs feuilles très abîmées. Le jardin à présent ressemble à un jardin d’été, mosaïque de verts et de couleurs. Ce midi, crue en salade, nous avons mangé la première betterave rouge. Plutôt que rouge elle était violine. Ça y est, il y a des courgettes, des concombres, des cornichons. Concernant ces derniers, avec la recette que j’ai utilisée l’an dernier pour les préparer, ils étaient bien trop salés. Nous sommes donc obligés de les faire tremper dans de l’eau fraîche plusieurs heures avant de les consommer. Je crois que l’idée tellement courante de les recouvrir de gros sel plusieurs heures avant de les mettre au vinaigre n’est pas la bonne. J’ai cherché, j’ai trouvé. Cette année je vais faire autrement. Il faut parfois longtemps, au potager, pour arriver à trouver les façons idéales de conserver les légumes. Mais il faut persévérer. Quand on sait que presque la totalité des cornichons du commerce viennent de pays où ils sont traités, et de la pire des façons.

 

Sauvons les bons cornichons de nos jolis potagers !

 

Bonne et belle journée

 

la gaillarde conteuse

 

 

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Les charmes simples de l’existence

Publié le par Patricia Gaillard


Les charmes simples de l’existence

 

Il y a de petites choses comme ça qui tissent le charme de l’existence.

La bouilloire qui chante par exemple, j’ai toujours aimé la bouilloire qui chante. Généreuse et ventrue, sur les flammes bleues du gaz. Elle est un des cœurs de la cuisine, en compagnie de quelques autres dont je vous parlerai aussi, un jour. La bouilloire c’est comme l’horloge, c’est comme le poêle à bois, des images calmes du passé que l’on maintient, car quelque chose s’y trouve qui nous invite dans un lieu particulier de nous-mêmes.

Bien sûr il y a la bouilloire électrique, le radiateur, le radio-réveil, pratiques ceux-là, bien entendu. Mais pratique n’est pas tout et ceux-là ne déclencheront jamais ce truc berçant, touchant, cette quiétude, oui c’est ça, une quiétude, voilà le mot. 

 

Il est 3h50 du matin, je me suis réveillée et je prépare une tisane dans ma cuisine. Le léger sifflement de la bouilloire m’inspire cette petite digression nocturne…

Ne laissons pas siffler plus fort

Car le jardinier dort…

Dans un moment je retournerai près de lui

 

Dormez, dormez, les heures sont creuses

La bouilloire fredonne une berceuse

 

la gaillarde conteuse

 

 

 

 

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Le jardin du 26 Juillet

Publié le par Patricia Gaillard


Le jardin du 26 Juillet

 

Certains jours sont gris, mouillés

D’autres sont chauds, brûlés

On serait tenté de grogner…

 

Certaines plantes sont merveilleuses

Pendant que d’autres sont affreuses

Un potager morose ?

 

Allons, vous qui passez ici, vous êtes sûrement capables d’imaginer, derrière cet apparent désordre de l’année, une cohérence, un ordre, un alignement.

Si au lieu de vouloir les choses à notre désir, nous ouvrions nos yeux au plan de la vie ?

Même s’il nous échappe ?

Du potager nous recevrons ce qu’il y a et nous nous passerons du reste

Nous serons solidaires de notre terre

 

Bonne journée à vous tous

 

la gaillarde conteuse

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Le bouquet du Dimanche

Publié le par Patricia Gaillard

Le bouquet du Dimanche 

Ma chère Joubarbe, jovibarba, surnommée aussi barbe de Jupiter, fleurit. Cette plante grasse, qui se décline tout de même en quelques 4000 variétés, est précieuse. Elle supporte stoïquement la chaleur, la sécheresse, c’est une des sages de notre jardin de rocaille. De la famille des crassulacées, elle persiste toute l’année, en nombreuses rosettes charnues, serrées les unes contre les autres, qui ressemblent à de petits artichauts. J’ai un faible pour les succulentes, qui sont si peu difficiles, qui offrent leur présence, même l’hiver.
De petites dames charmantes, un peu « mères courage » ! 

Bon et doux dimanche pour vous 

la gaillarde conteuse 

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Le jardin du 24 Juillet

Publié le par Patricia Gaillard


Le jardin du 24 juillet

 

La soirée d’hier a été étouffante. Avant de nous retirer dans la maison, nous avons encore transplanté quelques petits plants de simples que nous avions semés : camomille, hysope, bourrache, sarriette… car nous sentions l’imminence de la pluie. Et en fin de nuit l’orage s’est abattu, roulements de tonnerre et grosse pluie lourde, il est 10h et ça gronde encore au lointain. Ces simples auront été bien accueillies, espérons qu’elles ne le soient pas aussi par les limaces, toujours motivées par ces ruissellements qu’elles adorent.

Cueillerons-nous aujourd’hui ou demain la première courgette ? Le premier concombre ? Les premiers cornichons ? Je vous dirai cela. J’ai vu hier, du coin de l’œil, une betterave rouge presque grosse comme une balle de tennis, elle va faire prochainement une entrée crue délicieuse, je ne la perds pas de vue ! Nous avons récolté quelques pieds de pommes de terre, celles-ci sont bien belles. Cette année nous guettons les légumes. Nous n’avons jamais connu une telle parcimonie de la part de notre terre.


Que faut-il y entendre ? Chacun doit y songer, en conscience et en humanité…

 

Si vous êtes sous la pluie

Soyez bénis !

 

la gaillarde conteuse

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