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Le nez dans les livres... 3

Publié le par Patricia Gaillard

Le nez dans les livres
 

Inspired By Nature

 

 

Ce livre inspirant et très beau, rassemble les aquarelles de Marjolein Bastien, une artiste qui porte sur la nature et le jardin un regard pointu et attendri. Très esthétique, plaisant à feuilleter, il est comme une promenade dans les saisons. De nombreuses pages blanches, encadrées de verdure ou d'insectes, invitent le lecteur à écrire ou dessiner, lui aussi. 

Un très bel ouvrage, qui cadre parfaitement avec le petit domaine ! 

Si vous avez une bibliothèque et un jardin,
vous avez tout ce qu'il vous faut 

Ciceron 

Et je suis bien d'accord...

la gaillarde conteuse 
 


 

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Le nez dans les livres... 2

Publié le par Patricia Gaillard

oups, excusez-moi, cet article, prévu pour demain 😂
a été édité suite à une manipulation maladroite...
eh bien, vous voilà avec deux articles pour le même jour,
ça change, sachons être souple au changement ! 😊

 

Le nez dans les livres

Guide des contre-indications des principales plantes médicinales

Combien de fois ai-je hésité à utiliser telle ou telle plante, pourtant "conseillée," car je ne savais pas si elles étaient tout à fait "accordées" à mon cas. 
Les plantes médicinales, si elles peuvent nous soigner, ne sont pas pour autant sans danger si elles sont utilisées en même temps que certains médicaments ou avec certaines pathologies. Ce guide est là pour ne pas se tromper, pour choisir les plantes qui, pour œuvrer, doivent être compatibles avec nos traitements et nos maladies.
Un ouvrage très utile et qui rend plus sûr et plus décontracté l'usage des plantes médicinales ! 

la gaillarde conteuse 
 



 

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Le nez dans les livres... 1

Publié le par Patricia Gaillard


Le nez dans les livres
 

La signature des plantes 

 

L'été est une saison très particulière au petit domaine. Nous vivons au rythme de la nature, l'été n'est donc pas synonyme de repos, mais de travail. Levés tôt, pour faire toutes les tâches actives le matin, nous ressemblons plus à des abeilles besogneuses qu'à des septuagénaires. La maison et le jardin sont grands, plus grands encore quand il fait si chaud ! 
Les après-midi nous voient à l'ombre des grands arbres, ou carrément à l'intérieur, car la pierre nous vaut un logis bien frais. S'installent alors des moments d'écriture, de lecture et d'aquarelle pour moi, de musique et de généalogie pour le jardinier. Chacun a ses domaines d'inspiration... et pour ce qui est de la lecture, je découvre avec plaisir depuis hier un sujet qui m'interpelle depuis fort longtemps et sur lequel je ne m'étais pas encore penchée : La théorie de la signature, nommée ainsi par Paracelse (1493-1541) "Une vision philosophique et spirituelle du monde, la voie d'une autre connaissance du végétal et de la nature. Passerelle entre le visible et l'invisible, la signature est un symbole, une clé d'accès au dedans des choses."
Claire Bonnet - Préface de Daniel Kieffer
Le courrier du livre - Éditions Trédaniel

je file au jardin ! 

la gaillarde conteuse 

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Votre bouquet du Dimanche 17 Juillet

Publié le par Patricia Gaillard

Votre bouquet du 17 Juillet 

En rose taché de jaune et en grenat velours
Voici quelques glaïeuls pour ce bon jour  
Que Juillet vous offre un bouquet de plaisirs
De repos, d'amitié, de détente et de rires ! 
je vous souhaite des heures heureuses
la gaillarde conteuse

 

 

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Le joueur de flûte de Hamelin - Partie 4 FIN

Publié le par Patricia Gaillard

Le joueur de flûte de Hamelin - Partie 4 - LA FIN

Légende allemande rapportée par les frères Grimm

Version de Patricia Gaillard
 

Le lendemain matin, quelqu'un frappa trois coups secs à la porte du bourgmestre. C'était le charmeur-musicien-conteur-magicien, qui venait chercher son salaire, bien mérité. 

Le bourgmestre était un peu emprunté :
- Il me faut prendre le conseil de la population, vous savez bien qu’un bourgmestre ne peut rien faire sans le conseil de la population. Revenez demain. 

 

Le soir même tout le village était réuni. Ils étaient tous concernés.

- Quand même, a dit l'un d'eux, 300 florins d'or, c'est une grande somme, c'est le prix d'une belle fête, car, après tout, la chose a été très vite faite. 

- très vite faite, dit un autre, trois petites notes soufflées au hasard dans un flûtiau de bois, on ne peut pas appeler ça un travail ! un travail d’artiste peut-être, mais on sait que ce travail-là n’est pas un travail… Je trouve ce garçon trop gourmand. 

Tout le monde était d'accord... Ils décidèrent de donner trois florins d'or à ce saltimbanque de grand chemin... ça ne valait pas plus et c'était déjà beau... disaient-ils...

 

Le lendemain matin, quelqu'un frappa trois coups secs à la porte du bourgmestre. C'était le charmeur-musicien-conteur-magicien. Le bourgmestre lui tendit sa main où brillaient les trois florins.
- votre travail a été bien fait, un travail d’artiste, mais somme toute très vite fait, et 300 florins, c'est une grande somme, nous avons tous bien réfléchi, c'est tout à fait exagéré. Voici ce que nous pouvons vous donner.

Le jeune homme prit les trois florins dans sa main, les regarda un bon moment, puis les posa sur la table et quitta aussitôt la maison.

Le bourgmestre était bien soulagé, le charmeur n'était même pas fâché ! Il y a sur terre de bonnes natures. 

 

Le soir suivant, à l'heure où le soleil nous quitte, à l'heure où la nuit tombe, à l’heure où tout devient gris, les enfants jouaient à nouveau partout, sur les places, autour des églises dans les bois, près de la rivière... Personne ne s’inquiétait, il n'y avait plus de rats, plus de rats, plus de rats. 

Le jeune homme entra dans la ville, s'arrêta sur la place, attrapa la flûte qui pendait au ruban de sa ceinture et se mit à jouer. Les enfants, ravis, leurs yeux arrondis, leurs bouches entr’ouvertes, écoutaient, émerveillés. L'un d'entre eux, doucement, sur la pointe de ses pieds roses, s'approcha du charmeur et se plaça derrière lui. Puis un deuxième, puis 10, 20,  100, 200 ! Le charmeur marchait sans cesser de jouer, entraînant derrière lui la longue file des enfants : des grands, des petits, des fins, des ronds ! Ils oublièrent tout : leurs jeux, leurs parents, rien ne pouvait être plus fantastique que cette musique suave qui tournait dans leurs oreilles comme un chant de paradis !

Le charmeur marchait sans cesser de jouer, entraînant derrière lui la longue foule des enfants qui n'entendirent jamais les appels des parents. Ils marchèrent tous jusqu'à la montagne, qui avait une grande porte ouverte, comme un vrai beau château. Ils entrèrent dans ce château, tous tous tous. On entendit longtemps encore le son de la flûte et cette très belle mélodie, si envoûtante.

Et puis plus rien.

Où sont-ils donc partis ?

 

À Hamelin, on ne fait plus de fête, on ne danse plus, on ne porte plus de vêtements de couleur. Sans enfant, une ville n'est plus rien.

Où sont-ils donc, ces chérubins qui ont suivi deux-trois petites notes soufflées au hasard dans un flutiau de bois ?

Où sont-ils ?

 

je vous laisse méditer la chose... et je vous le dis, vous en avez pour un moment ! 

 

la gaillarde conteuse 

 

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Le joueur de flûte de Hamelin - Partie 3

Publié le par Patricia Gaillard

Le joueur de flûte de Hamelin - Partie 3

Légende allemande rapportée par les frères Grimm

Version de Patricia Gaillard

 

Et vous prendrez tous les rats, tous tous tous ?

- tous.

- vous n'allez pas, jeune homme, faire tout ça pour rien. Combien demandez-vous ?

- 300 florins d'or

- 300 florins d'or, c'est une somme ! Il me faut prendre le conseil de la population. Vous savez bien qu'un bourgmestre ne peut rien faire sans le conseil de la population ! Revenez demain matin.

 

Le soir suivant les habitants du village étaient réunis autour de leur bourgmestre.

« 300 florins d'or... ! C’est une sacrée somme… C’est le prix d’une belle fête ! cependant  pour être débarrassés des rats, de tous les rats, ça vaut peut-être la peine, » dit l'un d’eux.

ils étaient tous concernés, ils étaient tous d'accord, la chose fut décidée...

 

Le lendemain matin, quelqu'un frappa trois coups à la porte du bourgmestre... C'était le charmeur-musicien-conteur-magicien. Cette fois le maire le fit entrer, asseoir dans un fauteuil et manger quelque chose. Le garçon accepta le travail, pour 300 florins d'or, qui lui seraient remis, une fois les rats partis.

 

Le soir suivant, à l'heure où le soleil nous quitte, à l'heure où la nuit tombe, doucement, pour ne pas nous effrayer, à l'heure où tout devient gris, les rats passèrent comme des ombres chinoises, noirs avec des dents noires sous des moustaches noires, c'était l'heure des rats !

Les gens étaient cachés dans leurs maisons, le nez contre le carreau, ils observaient… Le jeune homme entra dans la ville, marcha jusqu’à la grande place du village,là où se trouve le vieux chêne au feuillage orange et frémissant et tout droit sous la lune qui éclairait joliment son costume, le charmeur-musicien-conteur-magicien prit sa flûte et joua.

Les rats, ravis, leurs yeux rapetissés, leur langue pendante râpeuse, leurs pattes racornies sur les morceaux de viande pourrie, sur les miettes de gâteau moisi, se régalaient de cette musique admirable, délicieuse comme un caramel et qui entrait dans l'oreille comme une musique de paradis !

L'un d'entre eux, sur la pointe de ses pieds roses, s'approcha du charmeur, se plaça derrière lui, puis un deuxième, puis 10, 20,100, 1000,2 000 ! Ils ont formé lentement une longue caravane de rats. Ils ont suivi ce vêtement de couleur, ce charmeur-musicien-conteur-magicien. On les a vu partir, en foule grouillante, ondulante, avec leurs moustaches, leurs oreilles rondes et leurs queues striées, Ah, leurs queues striées... ! Queues de rats ! Rattus rattus ! les rats noirs !

Les habitants de Hamelin, le nez collé à leur carreau, regardaient la silhouette incroyable de cette longue colonne de rats qui traversaient leur ville. Il y en avait tant et tant et tant et tant... Le charmeur sortit de la ville, tous les rats derrière lui, ils marchèrent jusqu'à la rivière, puis entrèrent dans la rivière, tous tous tous.

On entendit encore longtemps, de loin, le son de la flûte et cette très belle mélodie, si envoûtante. Et puis plus rien.

 

la suite, demain ! 
 

la gaillarde conteuse 

 

 

 

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Le joueur de flûte de Hamelin - Partie 2

Publié le par Patricia Gaillard

Excusez cette erreur !
J'ai envoyé deux annonces pour la partie 1 et aucune pour la partie 2 !! 
Veuillez m'excuser... 
 

Le temps des contes 

Le joueur de flûte de Hamelin - Partie 2 
Légende rapportée par les frères Grimm
version de Patricia Gaillard

 

Pourtant il y a un ou deux rats qui sont venus, avec leurs pattes roses, leurs museaux pointus, leurs yeux sombres, leurs queues rayées et des dents pointues sous les moustaches... Ils ont aimé les bouts de viande pourrie et les miettes de gâteau moisi. Ils étaient un ou deux... Houla ! Puis bien sûr très vite il y en a eu 10 ou 20 ou 100 ou 200, 1000, peut-être 2000, houla ! Ils étaient gris, avec des museaux pointus, des moustaches, des yeux brillants et des queues striées, annelées.... C'est à ça qu'on reconnaît un rat, à sa queue annelée !!!   Ratus, ratus, les rats noirs ! 


A présent le soir, à l'heure où le soleil nous quitte, à l'heure où la nuit tombe, à l'heure où tout devient gris, on les voyait passer comme des ombres chinoises, noirs avec des dents noires, sous des moustaches noires, cette heure était devenue l'heure des rats !

 

On ne laissait plus les enfants sortir le soir.

« Pourquoi ? Disaient les enfants.

-Parce que les rats sont des sales bêtes ! Disaient les parents.

-Pourquoi ? Disaient les enfants.

-Parce qu’ils apportent la peste ! Disaient les parents.

-C'est quoi la peste ? Disaient les enfants.

-Une très très grave grave grave maladie, qui fait mourir !

-Oh ! !

 

Alors on ne laissait plus sortir les enfants le soir. Ni les petits, ni même les grands, personne d'ailleurs ne sortait plus le soir.

 

Un jour le maire a réuni le village :

« On ne peut pas laisser comme ça des rats dans nos ruelles,
ces bêtes, mes amis, sont un danger mortel
S'ils dévorent nos viandes et nos gâteaux moisis,
ils laisseront traîner la peste par ici !
Que chacun d'entre vous rentre dans sa maison
et réfléchisse à une solution. »

 

Ils sont tous rentrés dans leurs maisons. Ils ont réfléchi, réfléchi, réfléchi, ils étaient tous concernés, mais... c'était pas facile... 

 

Le lendemain, à l'aube, à l'heure où le soleil revient, quelqu'un frappa trois coups secs à la porte de la maison du bourgmestre : c'était un homme, jeune, grand, avec un habit de couleur et une flûte qui dansait au bout d'un ruban à sa ceinture.

« Hélas, dit le bourgmestre, nous n'avons pas en ce moment le coeur à faire la fête, les rats sont dans nos murs, continuez votre route joli troubadour ! »

Mais l'autre insistait :

« je suis charmeur-musicien-conteur-magicien, je peux si vous voulez vous défaire des rats.

- Nous défaire des rats, ai-je bien entendu ? Et comment ferez-vous ?

- Pirouette de charmeur, ruse de musicien, secret de magicien, parole de conteur ! Vous ne serez pas déçus.

 

la suite demain...

 

la gaillarde conteuse

 

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Le joueur de flûte de Hamelin - Partie 1

Publié le par Patricia Gaillard

 

Le temps des contes

Le joueur de flûte de Hamelin - Partie 1 

Légende allemande rapportée par les frères Grimm

Version de Patricia Gaillard

 

Au lever du jour, j'entends parfois de petits pas dans le grenier. Notre chat qui vieillit ne chasse plus et les loirs l'ont bien remarqué, les finauds. Il nous faut donc nous réhabituer aux petits pas dans le grenier. Quelle maison de campagne n'est pas visitée par quelques rongeurs... ça me rappelle une histoire...

 

_______________________________

 

Hamelin était une petite ville adorable, pleine d'artisans admirables, bouchers, charcutiers, savetiers, tailleurs, orfèvres et fourreurs... Chacun faisait de son métier un art, achetait, vendait, mangeait souvent du lard et des mets délectables.

C'était vraiment une ville remarquable.

Et puis ils avaient beaucoup beaucoup beaucoup d'enfants... On les voyait partout qui jouaient sur les places, autour des églises et dans les bois, près de la rivière.


C'était rare en ce temps-là un beau village comme celui-là.

 

De temps en temps, une fête rassemblait tous les habitants : des troubadours chantaient, jouaient de la mandoline, racontaient des histoires étonnantes. Ce jour-là chacun portait des vêtements de couleur :

rouges ceux des bouchers, avec des chapeaux ronds et roses comme des jambons.
Ceux des savetiers était verts, dans des cuirs doux et mous.
Les tailleurs portaient du velours orange avec des franges dorées 
les orfèvres des habits bleus brodés de perles de cristal
Les fourreurs avaient des costumes en soie grise bordée d'hermine et de vison.

Et au milieu de tous on pouvait voir le maire, qu'on appelait là-bas le bourgmestre, tout habillé de beau satin noir et violet qui lui donnait l'air d'une grosse aubergine brillante !

Ils dansaient tous, mangeaient des viandes et des gâteaux,

 

C’était rare, en ce temps-là, un beau village comme celui-là…


Vous savez, quelques jours après les fêtes, il reste des bouts de viande un peu pourrie et puis des miettes de gâteau un peu moisi, ça peut attirer les rats.

Mais non, par de rats à Hamelin ! car Hamelin c’est trop joli !

 

la suite demain...

 

la gaillarde conteuse 

 

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symboles, mythes, archétypes...

Publié le par Patricia Gaillard

Symboles, mythes, archétypes

Parmi les lectrices et lecteurs de ce blog, je sais que les conteuses et les conteurs sont nombreux. Voilà pourquoi j'aborde ici ces sujets. Parfois, au cours de stages que je donnais à des groupes de raconteurs, on me demandait de parler du cas si particulier des symboles. J'étais un peu empruntée, car si j'en ai une connaissance intuitive, je ne posséde pas l'art d'en expliquer savamment le sens. 
Cet après-midi, sous le figuier, près de notre étang, en lisant l'excellent ouvrage du non moins excellent Frédéric Lenoir Jung, un voyage vers soi, je suis tombée, à partir de la page 224, sur un chapitre consacré aux symboles, archétypes et mythes, qui a particulièrement retenu mon attention par sa richesse et sa qualité et je viens vous inciter à le lire. L'ouvrage entier d'ailleurs est merveilleux pour qui n'a pas lu l'œuvre (immense) de ce cher Carl Gustav et qui en cherche une très bonne et fidèle présentation. 

Dans l'ombre d'un figuier suave
En compagnie d'un Carl Gustav
Et d'un bon écrivain-philosophe
Je n'ai pas loupé une strophe ! 

Qu'on se le dise...

la gaillarde conteuse 
 


 

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Votre bouquet du Dimanche 10 Juillet

Publié le par Patricia Gaillard


Houla, il est tard pour vous offrir ce bouquet !
Mais ne dit-on pas que c'est le geste qui compte ? 
Il faut que je vous fasse une confidence, le jardinier et la jardinière sont unis depuis cinquante ans. Un demi-siècle de vie commune, c'est de l'or voyez-vous. 
Ce bouquet est un de ceux que nous avons reçus et il est symbolique, car si les roses jaunes consacrent la beauté intérieure et un mariage long et heureux, le violet évoque la fidélité, l'humilité. Voici probablement des ingrédients intéressants pour assaisonner une vie à deux ! 
je vous souhaite une excellente soirée 

la gaillarde conteuse 

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