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Le jardin du 9 Juillet

Publié le par Patricia Gaillard


Le jardin du 9 Juillet

 

Pour des glaïeuls qui ont passé l’hiver sous terre, ils sont beaux comme jamais. Désormais le jardinier ne prendra plus la peine de déterrer leurs nombreux bulbes, pour les remiser dans la cave. Voilà un travail économisé. Et pour un résultat finalement meilleur, qui est une bonne surprise.

 

Les tomates rougissent !! Nous avons déjà mangé la première, une petite Marmande. Eh bien je peux vous dire qu’après huit mois sans la moindre tomate, nous avons apprécié celle-ci à sa juste valeur. Une lichette de citron, une tombée d’huile d’olive, une pincée de sel et un caïeu d’ail nouveau finement haché… vous voyez ce que je veux dire !
Je ne vous ai pas invités, car une tomate pour deux c’était déjà très juste…

 

Passez une bien belle journée

 

la gaillarde conteuse

 

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Le jardin du 7 Juillet

Publié le par Patricia Gaillard


En découvrant cette gracieuse feuille de rosier si subtilement découpée, je ne peux m’empêcher de songer aux dentellières et je me dis que l’art et la nature sont très souvent liés.

Et me revient cette pensée de Paul Gauguin « L’artiste ne doit pas copier la nature, mais prendre les éléments de la nature et créer un nouvel élément. »

Il me semble que la feuille et la dentellière sont toutes deux habitées par un besoin de transformation filigranée, dans ce qu’elle a de plus délicat et de plus fin. À ce duo j’ajouterais volontiers l’araignée, qui les rejoint sur ce chemin de finesse et de délicatesse.

 

Aujourd’hui la jardinière et le jardinier sont unis depuis quarante-neuf ans. Il paraît que l’an prochain leur union sera d’or. De l’or filigrané, voilà qui sera beau pour marquer ce temps de vraies dentelles relationnelles…

 

Que cette journée vous offre la finesse de cette feuille de rosier

 

la gaillarde conteuse

 

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Le bouquet du Dimanche

Publié le par Patricia Gaillard

Venir chaque Dimanche avec un bouquet à vous offrir me plaît. D’autant que ce ne sont pas des bouquets de fleuristes, mais des bouquets de fleurs sauvages ou de fleurs du jardin. Des vraies, quoi, des qui sont heureuses ! Aujourd’hui la composition est bleue. Un napperon dans des tons d’ocre, de rose et de bleu, irisés et luisants. Et puis un vase de potier. Et pour couronner le tout, une nigelle de Damas, les délicates et vaporeuses découpures de ses feuilles, la soigneuse disposition de ses pétales délicieusement bleus, pas mauve ou violets, non, bleus, d’un vrai bleu. Une fleur seule est belle aussi, est-il besoin d’en avoir toujours plusieurs ?

Voici donc pour vous, la nigelle de Damas
Damas… j’ai connu Damas… autrefois… 

Beau Dimanche bleu !

la gaillarde conteuse 

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Le jardin du 2 Juillet

Publié le par Patricia Gaillard

Balai de paille, avant, après !


Ne s’use que si l’on s’en sert !

 

Il était grand temps, il n’en reste plus grand-chose. Il a bien travaillé ce vieux balai de paille, il mérite une retraite tranquille. J’ai acheté ce matin son remplaçant. Pour balayer terrasses, allées de graviers, escaliers en pierres, rien de tel que le fameux balai de paille. Et quand je dis qu’il a travaillé, je crois que j’y suis pour quelque chose car, même conteuse, je n’ai jamais réussi, tout comme l’apprenti-sorcier, à ensorceler correctement le balai de l’enchanteur ! J’en suis donc réduite à l’empoigner si je veux que la propreté règne dehors comme elle règne dedans, pour rester digne de mes origines alsaciennes !

 

Pour vous les montrer

Je n’ai pu résister

À les prendre en photo

Ils sont trop rigolos 

Mais… aurais-je la même tronche près d’une fille de vingt ans ?

assurément !! 😂

 

la gaillarde conteuse 

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La terre du 30 Juin

Publié le par Patricia Gaillard


Parfois il faut être capable de chercher quelque part un bout de terre et de s’y agenouiller. S’agenouiller sur la mère-terre. Et puis juste reconnaître que nous sommes petit, égoïste, vorace et que c’est surtout nous que nous espérons sauver. Juste le reconnaître, sans chercher des excuses, sans nous justifier, sans dire des montagnes de mots qui ne servent à rien, sans faire des milliers de gestes qui ne font rien. Juste le reconnaître. Le regretter. Avec le cœur. Et puis songer à la noblesse des bêtes, des arbres, des rochers, des étoiles, noblesse qui est en nous aussi, bien cachée. Demander son aide à cette mère-terre. Si notre intention est digne elle nous aidera.

Juste faire ça

C’est le premier pas

Vers autre chose

 

la gaillarde conteuse

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Le jardin du 29 Juin

Publié le par Patricia Gaillard

Ce matin au jardin la limace effrontée !


La pluie. La tranquillité de la pluie. La terre qui boit avec joie cette humidité qui pénètre jusqu’au pain sur la table. Le grillon s’est tu, au fond de son trou sec et chaud là-bas, dans le pré voisin. Les arbres ont leurs feuilles vernies d’eau et ourlées de perlettes luisantes qui roulent et coulent pendant que roucoule la tourterelle que rien ne détourne de son chant régulier, petite bête fidèle à toute heure du jour. La limace est heureuse, elle peut tout visiter, tout conquérir et dévorer tout ce vert qui l’enivre. Une brume légère enrobe la colline, elle donne un étrange air d’automne au paysage. Mais c’est l’été, si c’est l’été, même si cette fraîcheur mouillée nous fait frissonner un peu. C’est l’été et quand le plomb de la chaleur nous fera plier l’échine, au jardin, nous rêverons de pluie et de frissonnements. Aujourd’hui les voici, alors engrangeons-les !

 

la gaillarde conteuse

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Le jardin du 25 Juin

Publié le par Patricia Gaillard


Au potager nous sommes entre deux temps. Nous avons mangé les légumes primeurs, betteraves rouges, carottes, navets, petits pois, il nous reste les pommes de terre et quelques salades. Or les légumes d’été ne sont pas encore mûrs, tomates, courgettes, salades, branches de céleri, choux-raves, oignons, les échalotes et l’ail. Quant aux haricots, aubergines, poivrons, melons, ils n’ont pas même encore fleuri et ne sont pas en avance…

Donc, petite période maigre. Mais c’est sans compter sur la ruse dont les jardiniers doivent faire preuve de temps en temps. Alors, cueillons le vert : fanes de carottes, jeunes pousses de livèche, persil frisé, cresson, ciboulette, origan, deux petites pousses de romarin et trois feuilles de sauge. Un très joli bouquet. Lavé puis ajouté à quelques pommes de terre coupées en morceaux, le tout recouvert d’eau puis doucement mijoté vingt minutes.

Égouttée, puis passée au moulin à légumes et magnifiée d’une lichette de vraie crème et d’un morceau de beurre, cette purée verte est un pur régal ! Elle fut accompagnée ce midi d’une entrecôte pour deux et de quelques carottes nouvelles.

Un déjeuner royal !

« Comme souvent » a dit le jardinier, qui complimente sa jardinière.

 

L’un jardine

L’autre cuisine

Un duo gagnant !

 

la gaillarde conteuse

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Me voici !

Publié le par Patricia Gaillard


Non je ne terminerai pas cette journée sans prendre le temps de vous offrir ce bouquet haut en couleurs, cueilli en début de matinée, sur les hauteurs. Comme la vue était belle, les fleurs fraîches, et tout était si vert ! Faut-il remercier ce frais mois de Mai qui nous vaut un mois de Juin très vert, lui qui ordinairement sèche les blés et les orges dans leurs champs, ce qui est sa mission, mais jaunit aussi partout où sa chaleur frappe fort ?

Moi je suis pour, il faut savoir être reconnaissant, grand merci mois de Mai pas joli ! 

Finissez paisiblement ce jour

la gaillarde conteuse

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La fête du 20 Juin

Publié le par Patricia Gaillard


Le 30 Mai c’était la fête des mères, je vous parlais alors de celles et ceux qui sont mères

Donc aujourd’hui, 20 Juin, à l’image douce et vaporeuse de ce cocon suspendu gracieusement entre les plantes du bord de l’étang, je viens souhaiter une belle journée


À tous les hommes qui sont pères

À tous ceux qui ne le sont pas

À tous ceux qui rêvent de l’être

À toutes les mères qui sont pères

Que j’embrasse tendrement !


Être mère ou être père n’est pas seulement ce qu’on en entend, c’est au-delà

 

la gaillarde conteuse 

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Visite du 19 Juin

Publié le par Patricia Gaillard


Incroyable. Les murs de notre maison ont soixante centimètres d’épaisseur de pierres de taille. Une sacrée muraille à traverser ! Eh bien, nous venons de découvrir deux branches de notre vigne vierge qui ont réussi cet exploit et qui se déploient, longues et blanches à l’intérieur de notre grange. Nous sommes ici devant la force et le courage d’un végétal qui force notre admiration. Cette prouesse illustre à merveille cet adage : « quand on veut on peut »

Nous avons souvent des rêves que nous croyons impossibles et c’est cette croyance, finalement,  qui les brise. Si nous avions simplement cette innocence de la plante, nous réussirions mille choses impossibles à réussir.

 

Méditons sur le sujet, à l’ombre et au frais

car ce n’est même pas encore l’été

et pourtant…!

 

la gaillarde conteuse

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