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LA FIANCÉE DU GEL (russie) 4ème et dernière partie

Publié le par Patricia Gaillard

LA FIANCÉE DU GEL  (russie)  4ème et dernière partie
(version de Patricia Gaillard)

Le gel a disparu, sa blancheur tout entière est montée en tournoyant vers le ciel en une longue volute argentée. Anna reste seule et regarde l'aube rosée se poser sur toute chose. Le gel a laissé derrière lui un givre très fin, qui scintille, neuf, dans cette lumière neuve. Anna est charmée par cette vision, bien sûr le gel est reparti, mais elle se sent riche, infiniment, de l'avoir rencontré.

On entend au loin des crissements de sabots dans la neige gelée, Vladimir sur sa cariole vient voir ce que devient sa fille. Il est frappé par la beauté du paysage, il n'a jamais vu givre plus beau que celui-là. Le voilà devant le chêne, Anna est assise, enrobée d'un manteau de fourrure blanche, d'un châle de laine mousseuse, immaculée, et d'un turban de plumes de cygne. Elle est souriante, elle a les joues roses, elle semble n'avoir pas souffert du froid. Quel étonnement et quelle joie pour Vladimir. Il n'avait jamais remarqué que sa fille était si belle. On charge le coffre, comme il est lourd soudain, on s'assied et hop, on avance au milieu de cet incroyable paysage.

Macha est de mauvaise humeur, elle bourre le poêle, nerveuse, Vladimir avait-il vraiment besoin de rechercher Anna ? Et voilà qu'elle l'entends arriver, par la fenêtre elle peut voir qu'Anna est avec lui. Elle frappe violemment le mur avec un morceau de bois, qui éclate dans la cuisine. Vladimir et Anna rentrent dans l'isba. Le père pose le coffre sur le sol. Du couvercle émane une étrange lumière bleutée. Macha ouvre le coffre, découvre les présents du gel, avance sa main avide et les empoigne, mais ses mains gèlent et tombent sur le sol.
Anna quittera la maison de Vladimir et de Macha. Elle s'en ira sur les chemins du monde, visitera le royaume de cuivre, le royaume d'argent et le royaume d'or, ces royaumes qui se dévoilent à ceux qui ont la merveilleuse simplicité de voir les esprits de la nature et leur grâce évanescente...

 

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LA FIANCÉE DU GEL (russie) 3ème partie

Publié le par Patricia Gaillard

LA FIANCÉE DU GEL  (russie)   3ème partie
(version de Patricia Gaillard)

Quelle apparition ! L'homme descend de cheval, se penche vers Anna, lui demande ce qu'elle fait là, de nuit, dans ces bois.
-"J'attends, dit-elle, j'attends que le gel vienne me chercher.
- Je suis le gel, Anna."
Il fait de petits gestes vifs avec ses doigts blancs et voilà qu'apparait un manteau de fourrure blanche, puis un châle de laine mousseuse immaculée, puis un turban de plumes de cygne qui enrobent Anna de leur douceur. Puis le gel lui prend la main, l'emmène jusqu'à un étang gelé, tout près, où ils se mettent à danser, virevolter, deux êtres argentés sous la lune... Anna a le vertige, elle peine à croire à cet homme, qui est là, et qui n'a rien d'un homme. C'est un rêve sûrement et elle a si chaud ! Puis ils reviennent près du chêne. Le gel ouvre le coffre, il est vide soudain. Mais voilà que les doigts du gel tissent et brodent des robes de soie, de taffetas, de laine douce, des chaussures translucides, et tout cela d'un blanc si pur, des bijoux d'argent, parsemés de petits diamants et de perles fines. Tout rentre dans le coffre, tout y trouve sa place !
Puis le gel s'assied près d'Anna...
-"Je suis un esprit de la nature, de ne suis pas un homme, ni un roi, je ne suis que le gel, libre et solitaire. Je ne puis t'emmener avec moi, Anna, je suis le gel, je suis l'esprit du gel..."
Il disparait...

La suite demain !

 

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LA FIANCÉE DU GEL (russie) 2ème partie

Publié le par Patricia Gaillard

LA FIANCÉE DU GEL  (russie)
2ème partie
(version de Patricia Gaillard)

Je vous disais hier que la petite Anna se console de l'aigreur de sa marâtre, en s'en allant dans la forêt, rejoindre le gel, qu'elle aime.

Macha aimerait se débarrasser de sa belle-fille et elle finit par avoir une idée. Un jour, elle se presse contre son mari et lui murmure, doucereuse... "Ta fille aime tant le gel, il faut la contenter. Prépare ta carriole et ton cheval et emmène-la dans la clairière du chêne. Je suis sûre qu'il viendra l'y trouver. Et elle sera heureuse."

Dans leurs jeux de lits tout neufs, Vladimir devient un peu bêta, au point de trouver bonne cette idée de Macha. Il va trouver Anna et lui dit... "Ma fille habille-toi, prépare un coffre avec tes affaires, je t'emmène." La petite ne dit rien. Les enfants savent ne rien dire. Elle met son large tablier blanc brodé de fleurs, son manteau de laine rousse, son grand châle et ses bottes rouges. Puis elle ouvre son coffre et y range ses quelques affaires. Vladimir l'attend, sur la carriole. Et on s'en va sur le chemin neigeux jusqu'à la clairière du chêne. Les sabots du cheval crissent dans la neige, la bête glisse même parfois un peu vers le côté, mais se rattrape, l'habitude...

Arrivés près du chêne, Vladimir laisse sa fille avec son coffre et s'en retourne à l'isba. C'est la fin de l'après-midi, la nuit commence à tomber.

Le chêne, comme tous ses frères, a gardé des paquets de feuilles sèches, accrochés à ses branches et ainsi une belle plaque de mousse bien verte, à son pied, est restée miraculeusement sèche et douce. Anna s'y installe et pose son coffre près d'elle. Avec la nuit le froid se fait plus intense, elle entend craquer le bois des arbres derrière elle, quelques oiseaux nocturnes traversent le ciel et poussent leurs cris perçants. Anna resserre son châle autour d'elle. La lune se dessine de plus en plus, elle est si nette et si claire que toute la clairière en est nimbée de lueurs blanches qui font avec la neige un ballet lumineux. Et voilà que son châle, son manteau, le tronc du chêne, la mousse, se recouvrent peu à peu d'une  couche de givre irisé, d'une rare beauté. Anna est si prise dans la vision de ce travail d'orfèvre qui se brode sous ses yeux, qu'elle ne sent pas même le froid qui transperce tout.
Soudain, de l'un des quatre chemins qui aboutissent à la clairière, arrive un cheval blanc, conduit par un homme qui porte couronne blanche et manteau blanc. Il s'arrête devant Anna, qui frotte ses yeux, éblouie par la blancheur surnaturelle du cavalier...

À demain pour la suite...

 

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LA FIANCÉE DU GEL (russie) 1ère partie

Publié le par Patricia Gaillard

Nous allons faire comme les vieux feuilletons radiophoniques, épisode par épisode. Chaque histoire sera donc racontée en plusieurs jours.


LA FIANCÉE DU GEL - (russie)
1ère partie      (version de Patricia Gaillard)

Le thème de Cendrillon se retrouve partout dans le monde. Cette enfant - ou cette jeune fille - dont le père se remarie et que la marâtre n'aime pas. Celle qui suit en est un exemple de plus...

Pour la rejoindre il nous faut marcher un instant dans la forêt russe enneigée. Avançons sur ce chemin que l'on devine à peine, entre les mélèzes et les sapins. Voici un petit groupe d'isbas, ces maisons de bois peint, cachées dans les bouleaux. Dans une de ces isbas, un homme, Vladimir, est assis sur sa chaise, penché tristement vers le poêle en fonte noire qui ronfle. Il est veuf depuis deux mois et cette solitude est tellement difficile, surtout l'hiver...
Sa fille, Anna, balaie le plancher. Elle fait tout ce qu'elle peut la petite pour les travaux de la maison, pourtant son coeur aussi est lourd. Elle porte un grand tablier blanc brodé de fleurs et des bottes rouges. Des flammèches pointues sortent par le trou du petit couvercle rond et le vent mugit au dehors. Mais l'hiver, comme toutes les choses difficiles, a une fin et Vladimir, un beau jour de printemps remarque leur nouvelle voisine, une jeune femme blonde et ronde qui s'appelle Macha. On l'invite pour le thé. Macha et Vladimir papotent, se regardent, se plaisent. La noce se fait vite. Ils sont pressés. L'atmosphère change alors dans l'isba. Macha prend les choses en main, nettoie, cuisine, ramène dans la demeure l'ambiance que savent mettre les femmes. Anna n'a plus de place. Macha n'a pas d'ailleurs l'intention de lui en donner une, cette petite l'agace, avec son petit air triste et son silence. Et les mois passent, l'été arrive, puis l'automne et revoici l'hiver. Anna supporte de plus en plus mal l'aigreur grandissante de sa belle-mère. Heureusement il y a le gel qui pose partout dans la forêt son nacre et son argent. Anna est amoureuse du gel. Pour elle rien ne peut être plus beau que cette croûte irisée sous le soleil blanc du matin. Chaque jour elle met ses bottes rouges, son manteau de laine rousse et son grand châle pour fuir et aller le rejoindre. Bien sûr sa compagnie est glacée, mais au fond tellement plus chaude que la compagnie de Macha... 

la suite demain...

 

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HIVER

Publié le par Patricia Gaillard

HIVER

Il me semble l'avoir déjà dit ici en d'autres temps, j'aime l'hiver. Quand je vois le givre irisé sur l'herbe, tôt le matin, je ressens une espèce de transcendance. Mon enfance alsacienne y est probablement pour quelque chose. Nous dormions,ma soeur Gisèle et moi, dans une chambre sans chauffage - en ce temps-là les chambres étaient ainsi - et l'on sait la rigueur des vieux hivers alsaciens. Nous nous glissions le soir, sous le gros édredon de plumes, où ma mère avait pris soin de placer une brique chauffée longtemps sur l'unique poêle. Cette sorte de bouillotte rendait le coucher bien plus agréable et nous permettait de nous endormir délicieusement. On redécouvre actuellement les bienfaits d'une chambre froide sur la qualité du sommeil, nous n'étions donc pas si mal loties...
Au matin, quand le gros réveil sonnait  brusquement à nos petites oreilles, je filais, dans ma petite chemise de nuit, pour regarder, fascinée, les belles arabesques de glace que le grand froid avait lentement dessinées, à l'intérieur des vitres de la fenêtre ! Chaque matin le dessin était autre et je vivais cela comme une surprise et un cadeau. Ai-je jamais vu quelque chose de plus beau que cet art, mariage entre la nuit et l'hiver. J'en ai conservé un amour du gel, sous toutes ses formes.
Je vais donc, tous les deux ou trois jours, venir ici vous raconter un conte où le gel a une belle place. Ces récits seront alsaciens, russes, sibériens, danois, en tout cas du Nord, car là-bas le gel règne souvent. En russie, on dit qu'il est roi, qu'il galope durant les longues nuits d'hiver sur un cheval blanc, qu'il porte couronne blanche et manteau blanc... vous imaginez ?

Allez, je me fais conteuse du gel, et je reviens...
À demain pour entamer ces récits glacés qui réchauffent !

 

 

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L’an vieux... l’an neuf

Publié le par Patricia Gaillard

Bien sûr nous avons peu à peu donné au temps un sens probablement éloigné de ce qu’il est. S’il est.

Est ce une raison pour fuir nos traditions et nos embrassades sous le gui ? Je ne le pense pas, voici pourquoi je viens, avec grand plaisir, vous souhaiter tout simplement une bonne année. Une bonne année est une année qui contient dans son giron plus de joies que de peines, plus de rires que de larmes. C’est celle-ci que je vous souhaite, de tout cœur. Je voudrais aussi, ici, rendre hommage à ma chère amie conteuse Fiona MacLeod, qui a quitté cette terre le 31 décembre. Femme généreuse, attentionnée, gaie et facétieuse. Je n’arrive pas à parler d’absence et je dirais même qu’elle m’est plus proche que jamais.

Songez que nos morts ont quitté ce que la vie a de lourd, de confus et d’insaisissable, pour entrer soudain dans la grande conscience, la grande cohérence. Comment ne pas le percevoir, en visite gracieuse, au-delà de ce que l’on nomme la tristesse.

Voici ce que m’inspire la mort.

Je vous embrasse, vous tous que je souhaite gais et vivants !

Patricia

L’an vieux... l’an neuf
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REVENONS À YGGDRASIL

Publié le par Patricia Gaillard

Revenons à Yggdrasil, arbre du monde..

L’arbre du monde, ou arbre cosmique, est présent dans de très nombreuses mythologies. Il relie le monde céleste, le monde terrestre et le monde souterrain. Chez les chamanes de Sibérie cet arbre est ancré dans la terre-mère, il est donc la voie qui mène d’un monde à l’autre. L’arbre du monde est très souvent un chêne. C’est un axe vertical qui relie la terre et le ciel, le haut et le bas.

 

Yggdrasil est un frêne ou un if. Ses branches touchent les cieux et ses racines s’enfoncent jusqu’au plus profond des mondes souterrains. Trois racines le supportent et maintiennent l’harmonie et l’ordre du cosmos.
Yggdrasil porte les neuf mondes qui forment l’univers

Ásgard : royaume des dieux Ases, dirigé par le puissant dieu Odin. Àsgard est entouré d’un grand mur construit par un géant. C’est dans ce monde qu’est maintenu le loup Fenrir. On y trouve le Valhalla, lieu où se retrouvent les guerriers au moment de leur mort.

Alfheim : monde situé tout près d’Àsgard, où vivent les elfes beaux et gracieux de la lumière. Leur roi est Freyr, dieu de la fertilité.
Muspelheim : monde infernal de lave et de flammes. C’est le domaine du géant Surtr et de son épée de feu qui engloutit les mondes.
Niflheim : monde de glace où règne le froid. La source d’eau qui maintient Yggdrasil est là, gardée par le dragon Nidhögg.
Helheim : Domaine obscur et froid de la déesse des morts. Ce monde accueille les morts de vieillesse ou de maladie.

Svartalfheim : monde obscur recouvert de montagnes riches en minéraux, où vivent les nains.  Grands forgerons, les nains fabriquent les objets magiques des dieux.

Jötunheim :  monde de forêts denses et d’immenses rochers où vivent des géants. On peut y voir  Utgard, une citadelle de neige et de glace, dont on ne peut apercevoir le sommet. C'est sur ce monde que règne Loki, roi des géants.

Midgard : le monde des humains, entouré par l’océan cosmique où se trouve le serpent Jörmungardr.

Vanaheim : monde des dieux van. Puissants et associés à la nature et à la fertilité.

 

À bientôt pour la suite et merci de votre visite !

 

 

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LE FRÊNE YGGDRASIL

Publié le par Patricia Gaillard

Je vous avais promis de revenir pour en dire un peu plus sur Yggdrasil, le frêne sacré.
Yggdrasil est l’arbre du monde de la mythologie nordique. Il est au centre du cosmos et ses frondaisons s’étendent sur l’ensemble de l’univers. Trois de ses racines plongent au plus profond de la terre. La première va jusqu’aux dieux, la seconde jusqu’aux géants et la troisième chez les nains.

Un serpent vit dans les racines du frêne Yggdrasil et les ronge, un autre serpent vit dans ses branches et deux cerfs broutent son feuillage.
Sous l’arbre est le puits d’Urd, le puits du destin, si sacré que nul n’ose y boire. Chaque jour les dieux se réunissent sous l’ombrage éternellement vert du frêne pour y juger les actes des hommes. Les nornes, trois vierges très puissantes, règlent le destin des habitants des neuf mondes de la cosmogonie nordique. Leur arrivée a mis fin à l’âge d’or des dieux, car elles peuvent les soumettre aussi aux lois du destin, ils deviennent donc ainsi mortels. Urda est gardienne du passé, Verdandi veille sur le présent et Skuld garde l’avenir. Elles vivent sous la protection de l’arbre Yggdrasil et chaque jour elles arrosent ses racines avec l’eau sacrée du puits d’Urd. Elles gravent le destin de chaque enfant sur des bâtonnets de bois avec, dit-on, l'alphabet des runes.
Je reviendrai pour la suite

à bientôt

 

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JARDIN MAGIQUE

Publié le par Patricia Gaillard

Ah les synchronicités... je venais d'écrire un nouvel article, sur ma découverte du château d'Ussé - que Perrault avait choisi en décor au conte de la Belle au Bois Dormant - et au moment de l'éditer, wouf il avait disparu !
Consternation... à cet instant-là mon époux rentre du jardin et me tend une des dernières pommes qu'il vient de cueillir à l'arbre. Eh bien, vous allez voir cela, ce fruit incroyable remplace dignement mes écrits sur la Belle Endormie. Je ne dis rien... découvrez... je sais que les tatouages sont à la mode, mais je n'ai jamais vu ça...

Mon jardin est décidément magique !
 

 

 

 

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DES POMMES !

Publié le par Patricia Gaillard

Les histoires, vous savez, vont de bouches à oreilles, de maison en maison et de village en village, de pays en pays et d’un monde à l’autre. Au royaume des contes les choses deviennent autre chose, ainsi une pomme peut être le symbole du soleil, de l’amour,  de l’immortalité, de la sagesse, elle peut même être d’or pur, symbole alors de richesse et de pouvoir, dont il convient de se méfier…


Parlons un peu de la fameuse pomme de notre mythologie chrétienne. L’image de la pomme est liée à la femme : la rondeur, la peau lisse et satinée, la chair tendre et parfumée,  mais elle est liée aussi à la tentation et à la culpabilité ! Mais cet arbre du paradis, de la connaissance du bien et du mal est il un pommier ? Pas sûr du tout ! Car ce n’est qu’au Vème S. qu’on a introduit cette pomme dans les textes, tout cela pour faire rimer pommum avec malum, la pomme et le désastre.

Pour assurer leur immortalité, les dieux nordiques boivent une espèce d’élixir de pommes

Dans la mythologie roumaine, un enfant devient le roi du ciel car il a jeté deux pommes qui sont devenues le soleil et la lune

Les celtes pensaient qu’il y avait un autre monde, dans les îles imaginaires, où se trouvait le jardin de l’éternelle jeunesse. Dans ce jardin était une source de jouvence et un pommier de cristal qui guérissait toutes les douleurs...


Nous allons nous quitter, mais n’oubliez pas,


une pomme le matin chasse l’ennui

Une pomme le soir chasse l’insomnie

 

Chaque soir mangez une pomme et ses pépins

Ensuite vous dormirez comme un saint

 

Une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours…

Surtout s’il s’appelle Dr de profundis !!

 

Je vous salue et vous remercie bien…

Bel automne et belle vie à vous…

 

 

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