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Votre calendrier de l’Avent - 15 Décembre

Publié le par Patricia Gaillard


Votre calendrier de l’Avent - 15 Décembre 

En Alsace, la confection des petits gâteaux de Nöel (bredala) reste une tradition incontournable. Nos aïeules ont même créé, lors des années de guerre et de pauvreté, des recettes à partir de pommes de terre ou de flocons d’avoine. Aucun Noël, jamais, ne s’est déroulé sans ces fameux gâteaux ! 

PETITS GÂTEAUX AUX POMMES DE TERRE 
2 œufs - 100gr de sucre - 50gr de beurre fondu - 125gr de farine - 125gr de pommes de terre, cuites à l’eau et écrasées - 50gr de chocolat noir - 50gr de noix moulues - 3cc de cannelle - 1/2 paquet de poudre à lever

pour le glaçage : 100gr de sucre glace - 2,5cl de kirsch - 1cc de jus de citron

Battre en mousse le beurre et le sucre. Ajouter le beurre, la farine, les pommes de terre, le chocolat, les noix moulues, la levure et la cannelle. Étaler la pâte dans un moule beurré, rectangulaire ou carré. Faire cuire au four, th. 5-6 durant 20mn. 
dès la sortie du four, poser le glaçage et couper la pâte en petits carrés. 

et je terminerai par un dicton alsacien
Isch e Müetter noch so arm, gibt sie doch de Kinder warm 
u​​​​​​​ne mère, même dans la pauvreté, donne de la chaleur à ses enfants

bonne soirée !

la gaillarde conteuse 


 

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Votre calendrier de l’Avent - 14 Décembre

Publié le par Patricia Gaillard

Bereswinde et Aldaric, parents d’Odile - ˋCharles Spindler - (1865-1938)


Votre calendrier de l’Avent - 14 Décembre

 

Hier 13 Décembre on fêtait Lucie et aujourd’hui Odile, toutes deux femmes de lumière. Voyez plutôt... 

 

Lucie vient du latin lux, lumière. Bien des pays la fêtent encore de nos jours, principalement la Suède, on y fait des processions, on y déguste des brioches au safran lussekat, et on chante :  natten går Tunga fjät (la nuit marche à pas lourds...)

Mais aussi en Italie, puisque Lucie est née à Syracuse en Sicile, à la fin du IIIè siècle. Sainte et martyre, le poète Dante la vénérait, voilà pourquoi elle apparaît à plusieurs reprises dans sa Divine comédie.

En Italie on dit qu’elle circule sur un âne volant pour distribuer des cadeaux aux enfants sages, et du charbon à ceux qui ne le sont pas... mais pour recevoir ses faveurs, il ne faut surtout pas la voir !

Ce 13 Décembre est le premier jour où le soleil se lève un peu plus tard, d’où le dicton :

« à la Ste Lucie, le jour avance d’un saut de puce »

 

Odile, elle, était fille de Bereswinde et d’Aldaric, duc mérovingien. Aveugle à sa naissance, vers 660, son père la renie et veut la faire tuer. Sa mère alors la confie à une nourrice qui partira la  cacher dans une abbaye. Elle y sera baptisée plus tard et l’huile d’onction, coulant dans ses yeux, lui donnera la vue. Plus tard, Aldaric, accablé de remords, la recevra. Elle fondera le couvent du Hohenbourg, sur le mont st Odile en Alsace. Plus tard elle deviendra la protectrice de cette région et fêtée le 14 Décembre. Sur un vitrail de la cathédrale de Strasbourg elle figure, tenant un livre, sur lequel sont posés deux yeux.

 

Lucie et Odile, femmes de lumière, dont les yeux voient

Voir, regarder le monde avec nos yeux, non ceux d’autrui

Voir, fermer un peu les yeux de chair, pour que s’entrouvre un troisième œil qui voit le subtil, l’impalpable, le caché.

L’Avent est chargé de symboles, suivons-les, elle est là, la vraie magie de Noël !

 

Ma bouilloire chante... hop, une tisane « secret de cassis » dans une tasse en porcelaine fleurie, un vent se lève, la nuit commence à tomber, eh oui, je viens un peu tard aujourd’hui... mais toujours avec un grand plaisir...

 

la gaillarde conteuse !

 

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Votre calendrier de l’Avent - 13 Décembre

Publié le par Patricia Gaillard


 

Votre calendrier de l’Avent - 13 Décembre

 

Les trois rois mages, venus d’un lointain Orient, sont bien sûr en route depuis longtemps, portant précieusement sur leurs montures des trésors d’or, d’encens et de myrrhe. Ils ont été alertés par l’étoile Spica, la plus brillante du ciel puisqu’elle est double. Elle appartient à la constellation de la Vierge, pléiade immense et extrêmement ancienne. Cette étoile se dit al zimach en arabe et tsemech en hébreu. Son nom signifie de la branche de David. Elle a annoncé à ces mages la renaissance de la lumière.

Je vous l’ai dit, nous sommes dans la période sombre de l’année, au temps des vieilles croyances, où les forces lumineuses se sont retirées pour se recharger, laissant la place libre aux forces obscures. Et vous verrez que la nuit de Noël ne marquera pas du tout la fin de cet épisode, bien au contraire, c’est alors que commenceront les douze jours d’effroi, où les forces obscures tentent une dernière fois, de toutes leurs forces, de nous vaincre. Ce sont des nuits souvent venteuses, où courent les chasses archaïques du dieu Wotan, un guerrier qui combat les esprits mauvais lors des sinistres crépuscules. Ce sont alors des nuits brumeuses, chargées d’un froid nouveau, différent et ces forces contraires qui guerroient dans les airs les rendent infréquentables. Nous resterons alors au coin des âtres, dans nos enveloppes apeurées et fragiles et nous laisserons ces êtres surnaturels mener ce combat annuel, ils s’y entendent bien mieux que nous.

Tous ces personnages sont des images symboliques de ce que nous portons en nous. Cette déchirure de l’humain écartelé sans cesse entre bien et mal.

Les trois rois couronnés de la légende ne sont-ils pas cette beauté, cette noblesse, cette lumière que nous portons tous, trésor caché dans une boîte de velours noir ?

Porter sa couronne, c’est occuper sa place juste dans l’univers.

Cette période de l’année, plus que tout autre, nous rappelle qui nous sommes et les travaux (passionnants) qu’il y a à faire en nous !

 

Je vous laisse en compagnie des esprits et des rois

ça vous fera un petit dimanche de choix

 

la gaillarde conteuse

 

 

 

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Votre calendrier de l’Avent - 12 Décembre

Publié le par Patricia Gaillard

Votre calendrier de l’Avent - 12 Décembre 

 

Voyez dans le commerce le choix invraisemblable de chocolats de Noël qui sont proposés. Faire ses truffes, avec des produits de base, n’est pourtant pas sorcier. Mais, plutôt que les truffes riches, faites avec beurre, œufs, sucre et chocolat, j’aime encore autant cette très vieille recette, simple et savoureuse.

Ces truffes ont, de plus, l’avantage de se conserver longtemps.

La voici donc...

 

Truffes aux noix

 

200gr de chocolat noir (70% ou plus !)

200gr de noix (sans la coquille 😄)

100gr de sucre complet (type muscovado ou rapadura) ou blanc si c’est celui que vous utilisez

Éventuellement un peu d’eau de vie

 

Si vous devez éviter le sucre, vous pouvez simplement le supprimer

Vous pouvez aussi remplacer les noix par des noisettes ou des amandes, car cette recette a été mise au point au temps où l’on utilisait les provisions dont on disposait, donc le plus souvent des noix. L’amande risque d’être un peu moins « goûteuse. » Et pourquoi pas des cacahuètes ?

 

Faire fondre le chocolat au bain-marie, y ajouter les noix moulues et le sucre, puis l’eau de vie. 

Bien remuer cette pâte. Couvrir le récipient, laisser refroidir, puis mettre au frigo quelques heures. 

Piocher des morceaux avec une cuillère, faire les truffes puis les rouler dans du cacao non sucré ou dans du sucre glace.

 

 

Enfantin... délicieux... et sans additifs... tout pour plaire !

 

Je vous embrasse

 

la gaillarde conteuse

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Votre calendrier de l’Avent - 11 Décembre

Publié le par Patricia Gaillard


 

Votre calendrier de l’Avent 11 Décembre

 

Depuis la nuit des temps les humains ont choisi le soleil comme point de repère pour se situer dans l’espace et dans le temps et ils ont toujours fêté le solstice d’hiver, un temps-clef. 

Noël est finalement le résultat de plusieurs coutumes païennes et religieuses, qui s’entrecroisent et célèbrent toutes, une naissance et une renaissance.
Savez-vous que même Horus, fils d’Isis et d’Osiris dans la mythologie égyptienne serait né un 25 Décembre ?

Ce 25 Décembre semble bien être une date universelle, un jour surnaturel, un temps d’abondance, de renaissance, d’oracles, de trésors cachés qui apparaissent pour quelques heures gardés par des dames blanches, évanescentes.

Tous les prodiges censés se dérouler la nuit de Noël nous feraient à présent sourire, et rire, car au lieu de circuler sur les chemins d’autrefois, sans réverbères, dans la neige, avec simplement une lanterne à la flamme vacillante, cette nuit merveilleuse nous tient maintenant enfermés dans nos maisons, attablés devant mille nourritures, pendant que dehors, partout, des milliers de leds multicolores et clignotants effraient les bêtes et les esprits.


Noël est une nuit très particulière dans le vieil imaginaire

j’y reviendrai en son temps, il y a tant de choses à vous raconter

qu’il serait si dommage d’ignorer ! 

 

 

la gaillarde conteuse 

 

 

 

 

 

 

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Votre calendrier de l’Avent 10 Décembre

Publié le par Patricia Gaillard

Cette fois je vous raconte un conte, les trois fagots, de vive voix, c’est nouveau ici !

Un conte aujourd’hui, une histoire de Décembre, une histoire douce. Installez-vous bien tranquillement et écoutez, tout simplement... 

à demain

la gaillarde conteuse 

 

Publié dans réflexions

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Votre calendrier de l’Avent - 9 Décembre

Publié le par Patricia Gaillard

Me voici donc pour vous parler du sapin, cet arbre que nous plaçons au centre de cette fête de Noël. Qu’il soit grand ou petit, véritable ou non, on peut dire qu’il est dans tous les foyers, toutes les écoles et toutes les villes de notre civilisation occidentale. Il est devenu de nos Noëls le symbole premier.

Le sapin était déjà sacré chez les celtes. Pour eux chaque essence d’arbre était liée à un mois lunaire et Décembre était le mois de l’épicéa, arbre de l’enfantement, de l’espoir sans cesse renouvelé, de la victoire de la lumière sur les ténèbres, de la victoire de la vie sur la mort. Les celtes considéraient le 24 Décembre comme jour de la renaissance du soleil.

Dans le culte gaulois, la déesse Druntia, qui séjournait dans les sapins, protégeait les druides.

Lors des naissances, les grecs eux, invitaient la déesse Artémis et son arc d’argent et ils brûlaient tout autour de la pièce des rameaux de sapin.

Chez les romains aussi, pendant les fêtes de Saturne du 17 au 24 Décembre, les maisons étaient décorées de branches de sapin et, coutume étrange et sympathique, les esclaves prenaient la place des maîtres et les maîtres la place de leurs esclaves.

Le sapin, arbre de vie, rappelle Adam et Eve en paradis. L’histoire dit qu’en quittant cet Éden avec sa compagne, Adam a ramassé trois graines de sapin. À sa mort, son fils Seth a enterré ces semences avec le corps de son père. Un arbre en est né, c’est son bois qui a donné le bâton de Moïse, et la croix du Golgotha.

 

Cet arbre  pris une place importante dans nos maisons à l’époque de Noël. Et cela perdure encore de nos jours, bien qu’il soit remplacé, de plus en plus souvent par le sapin en plastique, symbole, lui aussi, en quelque sorte, de notre triste séparation d’avec la nature.

Autrefois, en Alsace, le sapin était placé dans la maison deux ou trois jours avant Noël et il était surtout religieux. À la pointe du sapin on mettait la plus belle pomme rouge du verger, cette fameuse pomme de la tentation. Puis on accrochait des hosties blanches au bout des branches, pour rappeler qu’il y a un pardon pour tout, finalement. On continuait avec de nombreuses pommes minuscules, rouges et frottées, qui devaient faire un bel effet à la lueur des feux de cheminée. On terminait ces décorations avec des fils d’argent, cheveux des anges, puis avec des étoiles et des lunes de sucre.

Le firmament tout entier se trouvait alors là, au cœur de la maison. Et c’est près de lui, chaque soir de Décembre, après le repas familial et avant le coucher des enfants, que le père de famille prenait le livre des saints, parfois enluminé, et lisait l’histoire de celui du jour, dont le récit faisait faire à chacun un beau voyage, pendant que le vent du dehors mugissait et poussait le froid sous les fentes des portes.


Mon beau sapin, roi des forêts, que j’aime ta parure...

 

Que cette journée de Décembre vous soit douce

 

la gaillarde conteuse

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Votre calendrier de l’Avent - 8 Décembre

Publié le par Patricia Gaillard


 

Pour avancer vers cette nuit de Noël préparons nos demeures, garnissons-les de végétaux et de leurs symboles forts : le lierre qui signifie l’éternité et l’attachement jusqu’à la mort, les fruits des rosiers, rouges et ronds ou les baies d’églantiers et leur joyaux ovales de grenat, car la rose est le symbole de l’amour envoyé du ciel à la terre. Les noix, qui symbolisent l’essentiel caché dans le superflu et notre vie intérieure à découvrir. Le gui, symbole d’immortalité et de prospérité et le houx qui rappelle le sang sur la couronne d’épines, tragique prémonition pour l’enfant qui va naître.

Tous ces décors plein de charme sont à portée de nos mains au détour des forêts et des haies de la campagne environnante. Tressés en couronnes, bouquets, guirlandes, ils font d’inégalables parures, participation naïve et forte de la nature. Et il y a ce sapin, qui symbolise lui aussi l’éternité, comme le buis, le laurier, le genévrier, l’if et le lierre qui restent verts tout l’hiver même par le plus grand froid. Ces plantes restent vertes, présentes, éveillées, comme si elles veillaient sur nous, qui sommes enfants de la nature, abandonnés durant un temps à des forces mystérieuses.

Je vous parlerai demain du sapin, car j’ai sur lui beaucoup de choses à vous dire, il est tout de même le roi de Noël et vous verrez que ce n’est pas pour rien...


Portez-vous bien

 

la gaillarde conteuse

 

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Votre calendrier de l’Avent - 7 Décembre

Publié le par Patricia Gaillard


 

Votre calendrier de l’Avent - 7 Décembre

 

Très tôt ce matin, je me suis levée dans la nuit. J’aime, à ces heures silencieuses, m’affairer dans ma maisonnette à mille tâches tranquilles et douces, pendant que tout dort encore. Plus tard le jour s’est levé sur un ciel déjà assombri par de gros nuages lourds et une pluie fine et froide s’est mise à tomber.

Hiver...

Notre petit domaine sommeille, on sent bien sa vie ralentie, son énergie contenue, réservée pour les jours féconds de l’avenir. Ne ressentons-nous pas la même chose ? Avec des besoins de silence, de quiétude, de chaleur, pendant qu’invisible et secrète notre énergie se recharge. Viennent parfois même la nostalgie, la mélancolie, peut-être un manque d’entrain ou de joie. Laissons faire... ce sont eux sûrement les esprits obscurs des vieilles croyances dont je vous parlais. Ils ont prise sur nous pour un temps, ça ne durera pas, sachez-le, les esprits lumineux du solstice viendront nous en libérer.

Ayons juste une tranquille confiance. Cette confiance des arbres.

 

Tiens, la voiture du voisin prend la ruelle qui monte

Et puis son chien aboie de le voir s’en aller

Le jour est là

Le jour commence

Qu’il vous soit paisible et doux


Jardin d’Hiver, chanson de Henri Salvador

https://youtu.be/U0juImDeSNI

 

la gaillarde conteuse

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Alexandrine de Césure - épisode 6 - FIN

Publié le par Patricia Gaillard

 

Ce matin une brume épaisse couvrait le petit domaine. Dans la maison un parfum de choucroute se balade encore... elle a été bonne ! 
à présent un soleil et un ciel bleu d’azur donne à tout un air de fête 

je vous invite à suivre Alexandrine de Césure dans le dernier morceau de l’étrange aventure qui lui vaudra une bonne décision. Car tout de même douze pieds sont comme douze barreaux à la petite fenêtre d’une espèce de prison dont j’ai bien envie de m’extirper ! 
que ce dimanche soit pour vous un paisible repos...

 

 

 

ALEXANDRINE DE CÉSURE

Dernier épisode !

 

Soudain cette fête comme une bulle de savon,

À disparu, c’est bête, quand j’entrai pour de bon

Dans la douce folie de ces deux compères

Qui ont vraiment bien ri en regardant mon air

« Il y a un temps pour tout dit la reine du monde

Sachez bien que pour vous je vais être féconde

Vous parler illico de l’imaginaire

Que je place très haut sur votre terre »

Nous parlâmes longtemps, jusqu’au lever du jour

Et je sais à présent avec combien d’humour

Notre imagination nous a été donnée

Par une création qui nous a fort gâtés

Car enfin sans la porte que nous offre ce don

Sans le rêve en sorte, qui serions-nous donc ?

Des êtres sans projets, sans passions, sans folies, 

Des êtres sans ailleurs et puis sans poésie

Des êtres non-humains et des êtres sans dieux.

 

Et là, vous me croirez ou pas, tout ce lieu

Disparut d’un seul coup, il n’en subsista rien

Qu’une légère brume auréolée de bleu

Il ne restait plus rien du château ni du nain

Ni de cette reine tellement singulière

Qu’un très léger parfum de fleur et de lierre...

 

J’avais donc tout vécu en imagination ?

Je me retrouvais là, sur notre planète

Mes douze pieds debout, avec rien dans la tête

Qu’un souvenir tout flou et, consternation,

Une envie de voyage, un besoin de fuir

J’annonce ici tout cru mon envie de partir

Courir la terre, les rues, les pays inconnus

Les tribus, les recoins et tous les imprévus.

 

——————————

 

Holà lecteurs joyeux sachez qu’Alexandrine

Nous quitte de ce pas et change de vitrine

Elle déroule ce soir une carte du monde

Et s’en va au hasard de la terre si ronde

D’où elle reviendra... ou non... allez savoir...

 

Je vais donc arrêter la douzaine de pieds

Que je suivais, docile pour pouvoir vous parler

De cette Alexandrine !

 

Bon voyage chère dame

Revenez-nous un jour

Si vos pieds et votre âme

Ont envie d’un retour

 

la gaillarde conteuse

 

 

Vous pouvez trouver tous les épisodes de l’aventure d’Alexandrine de Césure par ici

http://www.patricia-gaillard-conteusesauvagedumerveilleux.com/tous-les-dimanches-d-alexandrine-de-cesure.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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