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Le jardin du 4 Octobre

Publié le par Patricia Gaillard


 

Le jardin du 4 Octobre

 

Me voici avec les réponses aux questions que vous vous posez peut-être encore après ce texte émaillé de mots disparus. Vous en avez sûrement trouvé beaucoup, mais certains restent mystérieux.
Voilà de quoi vous sauver !

 

Bredi-breda : trop vite

Convolvulus : liseron

Amentacées : genre des ormes, des bouleaux, des saules...

Aphylle : dépourvu de feuilles

Bon-henri : épinard sauvage

Avant-courrière : se dit en poésie en parlant de l’aurore - l’avant-courrière du jour

Attrapoir : piège

S’acagnarder : s’habituer à une vie oisive

Accortise : humeur douce et complaisante

Brigandeau : fripon

Aîtres : les êtres d’une maison

Aduste : brûlé par le soleil, hâlé

Buvotter : boire à petits coups et fréquemment

Cruchée : contenu d’une cruche

Déconforter : décourager

Arrosement : action d’arroser

Brouillasser : commencer à tomber en parlant du brouillard

Brouir : se dit de l’action nuisible du soleil sur les végétaux attendris par une gelée blanche

Chancissure : moisissure

Cogne-fétu : qui se donne beaucoup de mal et s’agite pour ne rien faire

Compasser : disposer symétriquement, compasser un jardin, ses phrases...

Conjoindre : unir en parlant de mariage

Argoter : couper l’extrémité d’une branche morte

Crossette : jeune branche avec un morceau de vieux bois, qui sert à faire des boutures

Brout : pousse de jeune arbre

Acéteux : qui a le goût du vinaigre

Brandevin : eau-de-vie

Cacade : entreprise folle suivie d’échec

Chanteau : morceau coupé à un grand pain

(Mots extraits de l’ouvrage Les mots disparus de Pierre Larousse aux éditions... Larousse ! )

 

Notre langue, qui s’appauvrit et s’enrichit sans cesse est, vous en conviendrez, une langue vivante. Je l’adore, elle me passionne. Est-ce pour cela que je n’ai jamais réussi à en parler une autre ?
Une vie entière ne suffit pas pour connaître une langue 

j’en entamerai donc une autre...

dans une autre vie !

 

Passez un très bon dimanche

 

la gaillarde conteuse

 

 

 

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Le jardin du 3 Octobre

Publié le par Patricia Gaillard


 

Le jardin du 3 Octobre

 

Un vent fort secoue les arbres, les branches se balancent comme des voiles et les feuilles se plient en tous sens. Les nuages défilent dans le ciel où le soleil apparaît et disparaît sans cesse. On dirait que la nature a pris une grosse cuillère de bois et qu’elle brasse sans s’arrêter le contenu d’une casserole d’air, de verdure et de soleil. Et nous voici plongés dans une soupe méli-mélo d’octobre...

 

En lisant le texte qui va suivre, vous allez me dire  

« Voilà des mots qui n’existent pas. »

Ce à quoi je vous répondrai

« Ce sont des mots qui n’existent plus, qui ont disparu de notre langue car nous les avons peu à peu abandonnés derrière nous. »

Je vous laisse aujourd’hui avec un jeu qui consiste à tâcher d’en deviner le sens, et je viendrai demain vous dire ce qu’il en est.

 

Je ne vais pas vous conter cela bredi-breda, il vous faudra patienter. Voilà donc le jeu commencé ! Malgré le vent, nous voici dehors. Nous passons d’abord devant le convolvulus, qui commence à se tâcher de brun, puis nous longeons l’amentacée, dont certains éléments sont déjà aphylles, puis le bosquet de Bon-Henri, tout à fait indifférent aux actuelles intempéries. À l’avant-courrière du jour, j’avais aperçu un ragondin près de l’étang. Nul besoin d’y poser un attrapoir, la bête s’acagnarde et probablement aussi la considérons-nous avec accortise et le brigandeau en profite bien ! Ne fait-il pas, à présent, partie des aîtres de ce lieu ?

Nous sommes à présent sortis du temps où, adustes, nous revenions buvotter à la cruchée, puis repartions sans nous déconforter, faire un arrosement ou d’autres travaux. À présent il brouillasse certains matins et nous craignons qu’octobre n’aille vite brouir nos plants de fleurs et que la chancissure ne gagne tous les fruits. 

Rentrons vite au bercail, car au jardin nous devenons cogne-fétu, le vent défaisant de sa hargne tout ce qui fut si soigneusement compassé. Mais tenons bon car n’est-ce pas pour cela que l’on se conjoint ? Dans un mois nous irons argoter, récupérer deux ou trois crossettes et vérifier les brouts. Mais pour l’instant, nous allons partager tous les deux un vin doux pas acéteux du tout et quelques biscotins. Nous n’irons tout de même pas jusqu’au brandevin, ce serait une cacade !

Et ce soir, quand la nuit aura recouvert tout de son manteau, dans le chaud doux de la demeure, nous disposerons belles et bonnes charcuteries sur un chanteau, le tout accompagné des noix neuves que le vent - pour le coup bien utile - a décroché par dizaines...

 

Pour l’heure amusez-vous

Demain vous saurez tout 

 

la gaillarde conteuse

 

 

 

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Le jardin du 2 Octobre

Publié le par Patricia Gaillard


 

Le jardin du 2 Octobre

 

« Il a plu toute la journée. Je me penche sur l’eau et tends la main pour saisir un diamant de la grande ourse, une pâle émeraude de Mars. Mon coeur bat. J’ai de nouveau vingt ans et le droit, le devoir de faire la vie. Une flaque de pluie, et voilà que se remet en marche au fond de moi la vieille machine du rêve. Pinçant un scintillement entre mes doigts, je pense : « Quelle étrange place nous tenons dans l’univers, où nous sommes à la fois indispensables et de trop... »

Espèces en voie de disparition - Robert Lalonde

 

« Voici une petite pluie : vous êtes dans la rue, vous ouvrez votre parapluie, c’est assez. À quoi bon vous dire « Encore cette sale pluie ! » Cela ne leur fait rien aux gouttes d’eau, ni aux nuages, ni au vent. Pourquoi ne dites-vous pas aussi bien : « Oh la bonne petite pluie ! » Je vous entends, cela ne fera rien aux gouttes d’eau, c’est vrai, mais cela sera bon pour vous. Tout votre corps se secouera et véritablement d’échauffera, car tel est l’effet du plus petit mouvement de joie. Et vous voilà comme il faut être pour recevoir la pluie sans prendre un rhume. »

Alain - 4 novembre 1907

 

la gaillarde conteuse

 

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Le jardin du 1er Octobre

Publié le par Patricia Gaillard


Le jardin du 1er Octobre

 

Près de moi une tisane dorée fume dans une tasse de porcelaine fleurie. Dehors la pluie fait son travail et tombe, tranquille et douce. Et je songe aux fées tisanières, dont parle Pierre Dubois, dans sa grande encyclopédie des fées. Il paraît qu’elles vivent sur toute la terre, dans les vergers, les sous-bois, les jardins, dans des cabanes complètement cachées par des guirlandes de lierre, de chèvrefeuille, de brione et de vigne vierge, entrelacées. Elles s’affairent à leurs macérations, séchages, infusions, distillations. Au-dessus d’elles pendent aux poutres noires des multitudes de bouquets qui sèchent patiemment, dans tous les tons de vert, de rose et de mauve. Elles ont de larges robes violettes, terminées dans le haut par un col blanc décoré d’une broche de myosotis, et dans le bas par des dentelles de lichens, elles portent des tabliers recouverts de fleurs et des châles de laine aux couleurs de mousses. Sur les poêles en fonte épaisse recouverte d’émail vert ou bleu, ronflotent des bouilloires tremblotantes et des casseroles de cuivre dans le ventre desquelles réduisent, des jours durant, des décoctions mystérieuses. D’élégantes toiles d’araignées s’étirent sur les étagères, d’un flacon de potion à l’autre, aux étiquettes marquées de recettes secrètes. Ce sont ces fées tisanières qui ont légué à nos ancêtres ce savoir des simples qui en ont sauvé plus d’un au temps où on savait encore leurs vertus. J’imagine fort bien Hildegarde et Maria prenant le thé avec l’une d’elles et recevant, sérieuses et attentives, tout ce très précieux enseignement. Et les voilà qui partagent toutes les trois, en riant comme des folles, la tisane des tisanes, celle qui donne l’immortalité, bien entendu.

Heureusement il existe des conteuses pour les voir et raconter un peu leur présence parmi nous. Sincèrement, vous imaginez-vous encore sans cette ouverture de l’esprit ?

 

Voilà quelles sont mes songeries, quand je paresse un peu sur mon fauteuil, en attendant que tiédisse la tisane dorée qui fume dans la tasse de porcelaine fleurie et que je laisse toute liberté à mon imagination de m’emmener où elle le désire.

Voilà qui est fait

Je la bois à vous, à votre joie, à la vie

 

la gaillarde conteuse

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Le jardin du 30 Septembre

Publié le par Patricia Gaillard


 

Le jardin du 30 Septembre

 

Et voici le dernier jour de Septembre, Octobre attend sur le seuil, prêt à sauter dans le paysage. C’est surtout aux fleurs que l’on voit l’épuisement des végétaux d’été, les plants de zinnias, de dahlias, de cosmos, d’œillets d’Inde arborent de nombreuses fleurs fanées qui contiennent une multitude de graines. Certaines fleurs, de plus en plus rares, sont encore très belles et ont mis un point d’honneur à magnifier leurs couleurs, j’en ai fait une récolte, comme vous pouvez le voir, et je vais en décorer notre maison. Nous sentons arriver cette fameuse nuit froide qui, chaque année - et à elle seule - marque la fin des fleurs. Le lendemain de cette nuit fatale, leurs massifs ronds et luxuriants ne sont plus qu’un amas confus de feuilles fondues et noires.

La fin des fleurs...

la fin de la belle saison

la fin d’une ambiance

Mais celle qui arrive sera charmante, avec les brumes humides, les soupes de potiron, les compotées de pomme et de poire, les promenades cols relevés, chaussures mouillées, joues roses, dans les sous-bois parfumés de feuilles et de champignons.

 

Ne regrettons rien, tout regret est vain

Suivons, tranquilles, le fil du temps

 

Tenez, je vous offre ces fleurs et leurs couleurs merveilleuses, pour terminer Septembre... en douceur

 

la gaillarde conteuse

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Le jardin du 29 Septembre

Publié le par Patricia Gaillard


 

Le jardin du 29 septembre

 

Si nous avons un très grand jardin dehors, nous avons un tout petit jardin dedans : le germoir.

Culture hors-sol, qui demande des soins précis, mais se révèle un trésor de bienfaits, car les vitamines et enzymes, développées précisément dans le germe, sont spectaculaires.

Une salade du jardin parsemée d’un mélange de graines germées détrônera aisément les légendaires épinards !

La graine germée est un peu un Haïku végétal. Car si le haïku est un poème de trois vers courts, qui exprime à lui seul une idée parfaite, la graine, en quelques germes et radicelles contient des nutriments parfaits.

Mais ce trésor ne se cultive pas à la légère. Il faut un germoir, des graines prévues à cet effet, un rinçage bi-quotidien à l’eau pure, et sans la lumière du soleil. Il faut ensuite conserver les graines germées très peu de temps dans un endroit très frais. Il vaut mieux faire germer soi-même ses graines, plutôt que de les acheter car les risques de bactéries nocives existent, si la culture idéale n’est pas observée.

La graine germée, comme tout trésor, se mérite !

Il vous suffira d’acquérir un germoir, celui qui vous le vendra vous dira tout.

Et puis cherchez, cherchez, qui cherche trouve…

 

La graine germée est un joyau

Qui ne brille pas, mais irradie

Hildegarde l’aimerait trop

Mais l’a-t-elle connu jadis ?

 

la gaillarde conteuse

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Le jardin du 28 Septembre

Publié le par Patricia Gaillard


 

Le jardin du 28 Septembre

 

La longue pluie a fait du bien. Depuis longtemps la terre attendait cela et la voilà comblée. Bien sûr la fraîcheur soudaine qui l’accompagne apporte un air nouveau au petit domaine. Les légumes-racines, carottes, navets, betteraves, céleris, persil tubéreux sont solides dans ce genre d’aventure, après tout ils sont sous terre, que craindraient-ils ? Il en est autrement des haricots, que le poids des feuilles et des gousses ploie vers le sol et du persil, aussi couché que frisé. La phacélie, grâce à son feuillage fin et découpé, est passée entre les gouttes mais savoure sûrement celles qui sont tombées dans sa terre, qui lui permettront de gonfler d’un coup. Dans les serres point d’eau, les tomates sont un peu jalouses, elles aiment bien aussi l’humidité, même si leurs feuilles y développent facilement des champignons. Oh les grosses tomates, quelle chance ! Les jeunes pousses, épinards, mâches, radis noirs, radis roses, sont trop petites pour avoir souffert du poids des gouttes, elles sont un peu boueuses, mais elles sont contentes, toute cette eau, elles ne savaient pas encore que la pluie existait ! Quelle belle découverte... Comme elle est gentille, la pluie, le jardinier est d’accord, il est un peu fatigué en ce moment, l’été a été rude, un été de jardinier. Septembre est plus tranquille et le fauteuil, près du bon radiateur, est très prisé. C’est parfois le chat qui l’occupe et y dort en ronflotant, parfois le jardinier qui somnole, lit ou rêve... parfois les deux, c’est alors là l’image paisible de la maison.

En fait ce fauteuil... est celui de la jardinière

Mais il est si bien placé !

Comment voulez-vous résister...
 

la gaillarde conteuse
 

 

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Les dimanches d’Alexandrine de Césure (1)

Publié le par Patricia Gaillard


 

Vous l’avez remarqué, j’aime la rime. Quand j’écris quelque chose, je dois même lutter pour ne pas entrer dans le rythme des douze pieds, car j’y reste volontiers et vous n’imaginez pas comme c’est berçant. Je vais donc vous présenter Alexandrine de Césure, un personnage avec lequel je laisse libre cours au rythme qui me vient.
Et si cette dame devenait nos rendez-vous des dimanches ?

savez-vous ce qu’est un bénitier de fée ? C’est le dessus creux d’une souche ou d’une pierre, dans lequel  la pluie et la rosée demeurent. Ce bassin minuscule, qui reflète la lune, moussu, champignoneux et habité d’insectes, s’appelle un bénitier de fée 

 

Alexandrine de Césure et le bénitier de fée
 

Chaussée coquettement de ses douze souliers 

Alexandrine surgit dans la nuit étoilée

Sous ses pas les mousses tendres et lierres rampants

Font un tapis douillet tiède et murmurant

Et la belle  s'envole telle une mouche

Sans manière se pose sur une souche

Dans laquelle s'est creusé un bénitier de fée

Elle y ôte sa douzaine de souliers

Trempe ses pieds nus dans ce bassin sacré

Un têtard dérangé lui fait bien remarquer

Que jamais une fée n'a été insolente 

Au point de tremper là soixante doigts de pieds

"Ce bénitier est pur, madame, vous rêvez

À oser poser petons de mécréante

Dans l'eau qui vient des pluies et des rosées

Qui se voit réservée exclusivement aux fées"

Alexandrine, piquée... et mécontente

Rétorque à cet animal ridicule

"Vous n'êtes fée non plus, mais la fille hargneuse

D'une batracienne gluante et visqueuse

Qui a osé accoucher de sa virgule

Dans ce creux hautement mythologique

Un comble, un blasphème écologique !"

Mais voici que notre poétesse glisse

Et qu'un pied des douze écrase le têtard

Qui se retrouve à présent plat et lisse

Comme pourrait l'être un papier buvard

Soudain une fée, portant une serviette

Arrive par un sentier, guillerette

Alexandrine met ses douze souliers

Pêche entre deux doigts la bête inanimée

Et file vite sans attendre de suite 

 

Aristocrate, poète et artiste, oui

Mais devant l'autre monde sans aplomb, je le dis... 

 

la gaillarde conteuse 

 

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Le jardin du 26 Septembre

Publié le par Patricia Gaillard


Le jardin du 26 Septembre

 

Aujourd’hui si nous parlions de douceur ? Partout les duretés fusent, qui sont rapportées, répétées, commentées, débattues. Soyons doux avec nous-même et détournons nos regards de ces paysages amers que nous absorbons. Il y a aussi les beautés, les délices, les douceurs, bien moins évoqués et qui nourrissent de si  belles parts de nous.

 

La douceur du soleil à l’instant, sur le jardin mouillé de pluie

La douceur sucrée, mielleuse, de la confiture de pêche sur pain beurré

La douceur d’un léger chant italien à la radio

La douceur d’un vêtement souple et fluide, seconde peau

La douceur du thé rouge au caramel dans le bol blanc

La douceur d’une jolie carte envoyée

La douceur d’un stylo plume à l’écriture fluide

La douceur d’un café avec un carreau de chocolat

La douceur d’un fauteuil qui tend les bras

La douceur de cette figue cueillie, sirupeuse, moelleuse

La douceur d’un livre à la couverture de carton doux

La douceur d’une voix, juste bienveillante

La douceur de vivre

La douceur d’être

La douceur

 

Ce sont les douceurs qui me viennent, mais il en est tant d’autres

Visiteurs voyez, regardez, reconnaissez, appréciez, savourez les vôtres

Changeons les paysages, créons les nôtres


Soyons doux avec nous-même

 

la gaillarde conteuse

 

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Le jardin du 25 Septembre

Publié le par Patricia Gaillard


 

Le jardin du 25 Septembre

 

Que sont donc ces entonnoirs de terre fine et sèche ? Ce sont les pièges des fourmilions. Quand le fourmilion descend dans la terre, il donne de rapides coups de nuque, qui forment peu à peu ces entonnoirs. Et là, tapis à quelques centimètres de la surface, il attend. Sa proie préférée est la fourmi, cette minuscule besogneuse qui ne cesse d’aller et venir, et qui finit bien sûr par tomber dans cet inévitable cône. La pauvre ne réussit jamais à ressorti et elle sert ainsi de nourriture au fourmilion. Mais celui-ci ne dédaigne pas d’autres petits insectes, si d’aventure ils roulent vers le fond.

Si le fourmilion s’est installé dans ce coin de terre, sur le devant de notre maison, c’est parce qu’il se trouve sous un avant-toit et que la pluie n’y tombe donc pas, à moins d’être violente et poussée par un vent fort. Car bien entendu avec de la terre mouillée cette construction n’est plus possible. Longtemps je me suis demandé ce que pouvaient bien être ces entonnoirs qui ne risquent pas d’échapper à celui qui est un peu observateur et enfin un jour j’ai cherché et j’ai trouvé. Cela me vaut aujourd’hui le plaisir de vous communiquer la chose, puisque, vous le savez, il est de bon ton de se coucher en ayant récolté dans la journée, au moins un savoir...

ouf, vous êtes sauvés !

Pour clore le sujet et vous laisser chercher plus loin si vous le désirez, sachez que le fourmilion ressemble à une libellule. 

 

la gaillarde conteuse

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