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Le jardin grimpant du 28 Octobre

Publié le par Patricia Gaillard

 

Le jardin grimpant du 28 Octobre

 

Ah les plantes grimpantes, leur grâce, leur instinctive montée vers le haut, ces fils, ou ces ventouses, ou ces vrilles qu’elles développent pour s’accrocher en cours de route, comme je les aime ! Oui mais ces charmantes couvrantes, si elles sont étonnantes, sont surtout envahissantes et il convient de les arrêter avant qu’elles n’aillent soulever les tuiles du toit. Donc il faut les tailler, dès novembre, dont nous ne sommes pas loin. Et l’on peut voir en ce moment, aux instants de soleil, le jardinier juché sur son échelle, sécateur au poing, pestant ou jurant lorsque les arabesques végétales s’emberlificotent et lui échappent, ou lui griffent le nez. Le sol autour de lui est tout jonché de feuilles, branchettes, branches, baies, graines. Le tas monte, monte, semble devenir une jungle ingérable, c’est la bérézina !

Faut-il aimer les grimpantes... pour avoir toute cette patience que nécessite leur entretien.

Mais c’est que la jardinière les aime et que le jardinier cède sur ce point. 

Classique, cette histoire... hé hé

Non mais, imaginez une seconde notre vieille demeure de pierres, nue, sans ce tissu végétal drapé de ci, de là, tricotant des écharpes de velours ou de soie. Et les araignées, les mille-pattes, les abeilles, les bourdons, qui apprécient tant les grimpantes, leur fleurs, leurs fruits, leurs cachettes pratiques et fraîches, leurs logements nombreux, et gratuits, et jolis, que feraient-ils, où iraient-ils ?


Allez, disons-le tout net, sans plantes grimpantes, la vie est totalement impossible.

 

C’est bien ce que je dis...

 

la gaillarde conteuse

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Le jardin du 27 Octobre

Publié le par Patricia Gaillard


 

Le jardin du 27 Octobre

 

Sur un des parcours de nos marches quotidiennes et matinales, se trouve un chêne. Grand, large, et gracieusement recouvert de lierre. Il porte à sa base des creux profonds entre ses racines, où loge sûrement quelque bête discrète, tapie dans l’obscurité du lieu.

Ce matin je l’ai regardé, considéré, photographié, pour le petit chêne. Il me semble que pour ce très jeune arbre la force d’un vénérable de sa famille peut être encourageante pour la durée considérable de son propre chemin. Ce grand chêne doit bien avoir un siècle, voire plus. Son espèce prend environ 2,5 à 3cm par an de circonférence. Un chêne de cent ans a un tour de taille d’à peu près trois mètres et c’est le cas ici.

On parle de plus en plus de l’intelligence des arbres, je n’ai pour ma part aucune difficulté à accepter cette idée.

Alors...

Essayer de mettre en communication le grand et le petit chêne. Toucher l’un, essayer d’accueillir par les mains son énergie, parcourir les cinq kilomètres qui les séparent, puis toucher l’autre, essayer de donner l’énergie transportée par les mains, laisser ce qui peut passer entre eux se faire, sans chercher à comprendre, surtout pas. Nous ternissons tant de choses à vouloir à tout prix comprendre.
Avoir essayé quelque chose de neuf, qui n’est pas dans nos habitudes.

Ah nos habitudes, ces vieilleries en place, enracinées

qui poussent des cris chaque fois qu’une expérience créative se profile !

 

Nous avons tant d’expériences à faire, mais nous sommes si timorés

Nous faut-il vraiment des autorisations pour entrer en contact avec les arbres ?

 

la gaillarde conteuse

 

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Le jardin du 26 Octobre

Publié le par Patricia Gaillard

Oups, pas d’article du jour ??
Pas de photo ? 
Mais non...
Maintenant vous savez que
JE SUIS DISTRAITE !!!

à demain...

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Le jardin du 24 Octobre

Publié le par Patricia Gaillard


 

Le jardin du 24 Octobre

 

La beauté est partout. Il faut simplement la regarder. Mais nous sommes ainsi faits que le négatif nous aimante. Gardons-nous d’en être atteints. Touchés, oui, mais pas atteints. Sentez la différence.

 

En ce début d’après midi nous sommes allés près des bois de chez nous, où les teintes se sont brusquement installées. Qu’est-ce qui les a décidées ? Allez savoir. Allez savoir aussi pourquoi ces couleurs sont réellement transcendantes, car elles le sont, du moins pour beaucoup d’entre nous, dont je vous souhaite de faire partie.

 

Alors, aujourd’hui, quelques prises de vue de cette transcendance

Pour vous

 

la gaillarde conteuse

 

Je tiens à préciser que ces photos n’ont nullement été retouchées, ou embellies, elles sont « nature » !

 

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